Les objets connectés s'invitent au salon de l'électronique grand public à Las Vegas

Le CES, le salon de l’électronique grand public, attire les foules. La grande tendance du moment, ce sont les objets connectés dans tous les domaines : la santé, le sport, l’enseignement et bien sûr ce qui touche de près notre consommation. C’est un gros enjeu pour les marques d’électronique

"Dans la maison, on va pouvoir trouver par exemple le frigo qui va être super important, qu’on va utiliser pour communiquer avec la famille. Il y a évidemment la télévision, où on va faire les mêmes choses. Il y a la montre connectée, qui va par exemple pouvoir suivre toutes les étapes de votre santé. Donc, c’est vraiment la totalité… en fait, on vire vers un nouveau style de vie. Avant, on devait s’adapter aux technologies et aux appareils et on arrive au contraire, donc on va apprendre aux appareils et aux technologies à vivre avec l’humain", explique Isabelle Roels, porte-parole de Samsung pour le Benelux. 

Dans cette édition du CES, il ne faut pas s’attendre à la présentation de produits révolutionnaires. Le but ici est de convaincre les consommateurs de l’intérêt pour eux de se connecter à Internet, de connecter leurs portes de garage, leurs radiateurs, leurs stores, leurs frigos, tout ce qui se trouve dans une maison.

Les petits acteurs wallons doivent se démarquer

Et nos entreprises sont capables, du moins certaines d’entre elles, de peut-être s’insérer sur ce marché en développement. Il y a une flopée d’entreprises belges, wallonnes notamment, présentes au CES. Simon Alexandre est directeur général de La Faktory à Liège, un accélérateur et un fonds d’investissement privé de start-up en nouvelles technologies.

"Au niveau de La Faktory, on n’a pas de projets à présenter pour l’instant. C’est un sujet auquel on s’intéresse et nous pensons qu’effectivement en Wallonie, il y a une eau de fond exploitable sur ces sujets-là pour venir présenter des innovations dans des niches. C’est d’ailleurs notre credo au niveau de La Faktory, c’est identifier des niches dans lesquelles se positionner pour intéresser des acteurs industriels, qui eux ont une envergure beaucoup plus internationale sur le sujet."

Viser des niches, c'est une constante pour les boîtes technos wallonnes. D’ailleurs, presque tous les petits acteurs dans ce secteur doivent se démarquer en se spécialisant. Ils n’ont tout simplement pas les moyens financiers pour affronter les grands de la technologie.

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