Le salon de l'Auto ouvre ses portières et dévoile ses carrosseries

Une Porsche carrera
Une Porsche carrera - © Scott Olson (AFP)

Ouvert ce mercredi aux professionnels, demain au grand public, près de 600 000 personnes devraient s'y presser pendant dix jours sur le plateau du Heysel.

Les constructeurs, eux, espèrent y réaliser 15 % à 25 % de leur chiffre d'affaires annuel.

Mais la fin de la prime fédérale sur les véhicules à faibles rejets en CO2 portera-t-elle préjudice au Salon de l'Auto ? Que faut-il attendre de cette édition 2012?

2010 et 2011, années de pointe avec un mois de décembre inattendu dans la chasse à la prime fédérale pour les modèles moins polluants, 2012, année plus floue, plus incertaine pour toute la gamme. Dick Krab est le secrétaire général de Feder Auto, la Fédération du commerce et de réparation automobile : "On n'a pas de boule de cristal mais on craint quand même que l'année 2012 sera une année difficile."

Ce qui a été vendu en décembre, ne le sera forcément plus par la suite.

Le marché belge 2012 sera soumis à la fois au changement de législation, à quelques différences régionales dans d'autres primes, à la confiance générale des consommateurs. Xavier Daffe, rédacteur en chef du Moniteur de l'Automobile : "Là, on commence à voir maintenant, déjà depuis janvier, des campagnes publicitaires et d'affichages de marques qui annoncent des remises équivalentes aux anciennes primes Co2. Donc je ne suis pas trop inquiet sur l'avenir du marché belge. Et de toute façon, même s'il baissait un tout petit peu, on ne ferait que revenir à un marché normal."

Au Salon de l'Auto, les annonces sur le taux de pollution des modèles sont plus discrètes qu'il y a 2 ans, des primes disparaissent, des affiches sont effacées.

Dominique Delhalle

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