Internet mobile: "Il faut plus de fréquences pour pouvoir suivre", affirme le patron d'Orange

Le patron d’Orange Belgique était l’invité de Matin Première ce lundi. Parmi les sujets abordés, il a été question de la 5G, cette nouvelle génération d’internet mobile censée révolutionner la transmission de données.

A la question de savoir pourquoi cela bloque, Michael Trabbia répond que "le premier problème, ce sont les fréquences. Elles n’ont pas encore été mises aux enchères. Donc tout dépend du prochain gouvernement". Mais ce sera aussi une question de normes car les normes, telles qu’elles sont définies aujourd’hui par la Région bruxelloise sont 'trop strictes'".

En attendant, "la consommation moyenne (d’internet mobile, ndlr) de nos clients a augmenté de 72% en un an. Donc, il faut plus de fréquences pour pouvoir suivre". Et pour les entreprises, "c’est une question de compétitivité", dit-il.

La 5G et la santé sont-elles compatibles?

Sur la question de la santé, le patron d’Orange rappelle que "des normes mondiales" ont été "définies par l’OMS" et que jusqu’à présent aucun effet négatif de la 5G n’a pu être démontré. "Donc, on peut développer ces technologies. On attend que l’autorisation de le faire."

Orange confirme, par ailleurs, qu’il se prépare à la fin des décodeurs TV.

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Nethys: "Je fais confiance au gouvernement wallon et au conseil d’administration d’Enodia"

Interrogé sur l’affaire Nethys, Michael Trabbia, qui se dit "stupéfait" par la situation, dit également faire "confiance au gouvernement wallon et au conseil d’administration d’Enodia pour faire toute la transparence". Pour lui, le nouveau gouvernement est "très actif sur ce projet". Il espère d’ailleurs toujours que son offre de reprise ("la meilleure qui est sur la table", selon lui) sera choisie d’autant que "tant qu’un deal n’est pas finalisé, il peut encore évoluer".

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