Glutton inaugure sa nouvelle usine à Andenne pour produire sa balayeuse de rue électrique

Glutton inaugure sa nouvelle usine à Andenne pour produire sa balayeuse de rue électrique
Glutton inaugure sa nouvelle usine à Andenne pour produire sa balayeuse de rue électrique - © MAXIME ASSELBERGHS - BELGA

La société Glutton, spécialisée dans le nettoyage des espaces urbains, vient d’inaugurer officiellement sa nouvelle usine à Andenne avec plusieurs centaines d’invités : fournisseurs, sous-traitants et bien sûr des clients.

Car pour Christian Lange, le patron de Glutton Cleaning Machines, il est essentiel de leur montrer l’usine : « Ils doivent visiter l’usine pour voir comment nous fonctionnons, pour voir comment nous travaillons dans la qualité, dans le sérieux dans notre organisation. Et vous savez, un client qui est passé dans l’entreprise n’est après plus jamais le même client. Ces gens-là seront marqués à vie de l’expérience perçue pendant la visite chez Glutton. C’était donc évidemment extrêmement important de les recevoir aujourd’hui ».

Car l’entreprise a besoin de ses clients pour rentabiliser ses investissements ; 8,5 millions d’euros pour cette nouvelle usine à Andenne, alors que l’entreprise annonce un chiffre d’affaires de 14 millions d’euros en 2018. Mais cette usine lui permet de doubler ses capacités de production, les fameux aspirateurs de déchets urbains, et aussi — peut-être même surtout — de lancer la production d’une balayeuse de rue à quatre roues 100% électrique.

« Il y a différents brevets sur cette machine et au niveau technologique c’est extrêmement pointu, puisqu’on est 100% électrique et on a 10 heures d’autonomie, alors que contrairement à une voiture, en plus on aspire, on balaie, on filtre, on a un nettoyeur haute pression, on a de la pulvérisation d’eau. Donc, la balayeuse Glutton Zen est une machine assez complexe et très innovante », explique Christian Lange.

Une balayeuse électrique Glutton Zen coûte quelque chose comme 140 000 ou 150 000 euros. Ces balayeuses, tout comme les aspirateurs de déchets urbains d’ailleurs, sont vendues à des pouvoirs publics, des collectivités locales, des marchés qui prennent du temps.

« Une ville, c’est trois ou quatre ans de travail, entre le départ du process, donc on va dire la prospection et la première démo, et la livraison du produit. Il faut qu’ils trouvent le budget, il faut qu’ils établissent l’appel d’offres en marchés publics, etc., donc on est au tout début de la production et de la commercialisation ».

Cinq machines ont déjà été vendues. La société d’Andenne compte en vendre 25 cette année et doubler les ventes l’année prochaine.

 

 

Archives : Journal télévisé 28/03/2013

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