Fonction publique de Wallonie: la féminisation progresse

En cinq ans, les postes occupés par des femmes sont passés de 27 à 34 %.
En cinq ans, les postes occupés par des femmes sont passés de 27 à 34 %. - © petrunjela - Getty Images/iStockphoto

La parité n’est pas au rendez-vous dans les fonctions de management, de direction et d’encadrement au sein de la fonction publique wallonne, mais la féminisation a progressé de 7% au cours des cinq dernières années, rapportent les titres Sudpresse jeudi.

En cinq ans, ces postes occupés par des femmes sont passés de 27 à 34%, selon les données communiquées par la ministre de la Fonction publique, Valérie De Bue (MR), interpellée par le député Écolo Stéphane Hazée. On n’en est pas encore à la parité, "mais on progresse", se réjouit l’élu.

Les femmes représentent ainsi 47% de l’effectif total du Service public de Wallonie. "En ce qui concerne les postes d’encadrement, les chiffres arrêtés fin septembre 2019 indiquent que les objectifs de parité sont atteints pour les rangs A1 et A2 (secrétaire général et directeur général, on est là passé d’un taux de féminisation de 25 à 50% en cinq ans)", l’a informé la ministre. "Pour le rang 3 (inspecteur général), plus d’un poste sur quatre est occupé par un agent de sexe féminin (taux de féminisation passé de 12 à 26%) et pour le rang A4 (directeur), le taux d’occupation passe à plus d’un poste sur trois (le taux de féminisation a évolué de 30 à 35%)".

"Par contre, en ce qui concerne les chefs d’équipe, le rapport n’est pas aussi favorable", fait remarquer Stéphane Hazée. "Pour les emplois d’encadrement aux rangs inférieurs, la situation est plus contrastée", reconnaît la ministre De Bue : le taux de féminisation n’y atteint pas les 20% (18% pour être précis). "Cela s’explique notamment par la grande diversité des métiers afférents à ces emplois", explique la ministre.

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