F-35 : La Belgique avait déjà fait son choix avant l'appel d'offres, selon le PDG de Dassault

La Belgique avait déjà opté les F-35 avant même que l'appel d'offres pour le remplacement des avions F-16 ne soit lancé, a indiqué mardi Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation
La Belgique avait déjà opté les F-35 avant même que l'appel d'offres pour le remplacement des avions F-16 ne soit lancé, a indiqué mardi Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation - © YORICK JANSENS - BELGA

La Belgique avait déjà opté pour les Etats-Unis et ses F-35 avant même que l'appel d'offres pour le remplacement des avions F-16 ne soit lancé, a indiqué mardi Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, au cours d'une conférence à Paris. Les liens que la Belgique entretient avec l'OTAN pourraient en partie expliquer cette décision, selon l'homme d'affaires. En outre, l'industrie de la défense en Europe affiche souvent une préférence pour les produits américains.

Concurrent du F-35, le Rafale, développé par Dassault Aviation, avait été proposé à la Belgique dans le cadre d'une offre française émise en marge de la procédure officielle.

Peu après l'annonce du gouvernement belge de retenir l'avion américain, Dassault avait exprimé ses regrets. "Le choix du F-35 est un mauvais signal pour la construction de l'Europe de la défense. Une fois encore, nous constatons une préférence américaine en Europe", avait réagi le constructeur du Rafale.

La Belgique avait lancé en mars 2017 une procédure d'achat de 34 avions de combat pour remplacer la flotte vieillissante de ses 54 F-16, un achat estimé à 3,6 milliards d'euros.

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