Coronavirus : le syndicat libéral s'inquiète du recours à des compagnies privées pour renforcer les TEC

Coronavirus : le syndicat libéral s’inquiète du recours à des compagnies privées pour renforcer les TEC
Coronavirus : le syndicat libéral s’inquiète du recours à des compagnies privées pour renforcer les TEC - © BRUNO FAHY - BELGA

Le syndicat libéral s’inquiète du recours à des compagnies de bus privées pour renforcer l’offre des TEC, une mesure qui vise à éviter la surfréquentation des véhicules de la société de transport en commun. Une réunion du bureau de conciliation de la sous-commission paritaire a été demandée, indique dimanche la CGSLB dans un communiqué.

Le Comité de concertation a décidé jeudi dernier que la capacité des transports en commun en Belgique devait être "optimalisée" pour éviter la surfréquentation, dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus.

En Wallonie, cette annonce se traduira notamment par la mise en service "progressive" de bus de compagnies privées pour renforcer l’offre des TEC aux heures de pointe "sur les principales lignes de fréquentation", avait expliqué le ministre-président Elio Di Rupo.

Pour la CGSLB, "il aurait été préférable d’octroyer des moyens supplémentaires à l’opérateur, qui a vu sa dotation réduite de 86 millions d’euros entre 2013 et 2018, afin qu’il puisse mieux répondre à la demande des usagers". "Les besoins en offre afin de transporter correctement les passagers en heure de pointe préexistaient à la crise du Covid et seront encore là après."


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Le syndicat déplore également une décision prise "en urgence" et "sans concertation sociale préalable". Par ailleurs, "les délégués CGSLB se demandent comment cette idée de renfort peut se concrétiser d’une manière efficace sur le terrain".

Résumé des mesures prises par le gouvernement wallon dans notre JT du 23 octobre :

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