Coronavirus : l'organisation patronale flamande (Voka) demande plus de clarté sur la reprise lundi

Coronavirus : l'organisation patronale flamande (Voka) demande plus de clarté sur la reprise lundi
Coronavirus : l'organisation patronale flamande (Voka) demande plus de clarté sur la reprise lundi - © JOHN THYS - BELGA

L’organisation patronale flamande Voka demande que, dans les 24 prochaines heures, toute la clarté soit faite sur les modalités concrètes de la reprise économique le 4 mai (lundi). Le Conseil national de sécurité a donné son feu vert la semaine dernière, mais aucun arrêté ministériel n’a encore été publié. Le Voka appelle aussi à étendre, dès la semaine prochaine, les procédures d’accueil des enfants à tous les parents qui doivent rejoindre leur lieu de travail.


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"On ne peut plus continuer ainsi à errer. Tout délai supplémentaire est irresponsable. De nombreux chefs d’entreprise perdent patience et attendent de nos décideurs politiques une confirmation claire de la reprise, tant des entreprises, que des commerces et de la distribution", commente mardi soir Hans Maertens, administrateur délégué du Voka. "Seul un arrêté ministériel cohérent pourra apporter toute la clarté juridique."

Les entreprises sont pleinement occupées ces derniers jours à rédiger des conventions de sécurité, poursuit l’organisation. "Plus de 8 sociétés sur 10 ont entrepris des dispositions pour faire appliquer la distance sociale. Une sur dix n’est pas en mesure de la garantir mais prévoira le matériel de protection nécessaire pour les travailleurs."

Le Voka souligne que la garde des enfants constitue l’un des soucis les plus importants pour les employés et pas tellement la crainte d’un environnement de travail peu sécurisé. "A partir du 4 mai, le règlement en vigueur aujourd’hui pour l’accueil des enfants doit être élargi aux parents qui ne travailleront plus de chez eux. C’est tout à fait possible. Lorsque les écoles redémarreront le 15 mai, tous les parents auront besoin d’un service de garde des enfants." D’autres solutions peuvent éventuellement être étudiées, comme des villes ou communes disposant d’une expérience dans l’accueil extrascolaire.

 

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