Centrales nucléaires: Electrabel se défend de faire du chantage

Electrabel se défend de faire du chantage
Electrabel se défend de faire du chantage - © Archive BELGA/ BRUNO FAHY

"En aucun cas, la position d'Electrabel ne peut s'interpréter comme du 'chantage'", a réagi jeudi Electrabel, à la suite de son conseil d'administration. "Le conseil insiste sur le fait qu'Electrabel est une entreprise industrielle engagée et responsable qui peut compter sur 7000 collaborateurs dont la qualité du travail est reconnue. Les attaques récentes sur l'entreprise sont blessantes à leur égard et fondamentalement infondées."

Electrabel a rappelé que la décision de fermer Doel 1 et 2 était "du ressort des pouvoirs publics, et ceci, même si arrêter l'exploitation d'outils industriels performants n'est pas le premier choix d'Electrabel".

La compagnie énergétique entend adopter une position rationnelle. "Il appartient à l'entreprise et les membres de son Conseil d'évaluer la rentabilité des investissements futurs. Prolonger Tihange 1 en respectant l'analyse de l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, nécessite des investissements évalués à plus de 500 millions d'euros. Pour engager un tel budget, Electrabel a besoin d'une vision et de garanties de rentabilité à dix ans", souligne Electrabel.

Electrabel a rappelé qu'elle se tenait à la disposition du gouvernement fédéral "pour faire valoir son point de vue et obtenir la clarté absolue sur les éléments économiques".

Belga

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