Arcelor: "L'avenir est dans la diversification des secteurs d'activités"

ArcelorMittal a annoncé ce jeudi envisager de fermer définitivement la cokerie de Seraing, les centrales d'énergie d'Ougrée et de Seraing (le train à large bande de Chertal), une des deux filières de laminage à froid de Tilleur, les lignes de galvanisation 4 et 5 à Flémalle, les hauts-fourneaux 3 et 4 à Marchin et la ligne de production numéro 2.

Au total, sept outils sur douze seront ainsi mis à l'arrêt.

Les syndicats estiment que 1300 travailleurs devraient perdre leur emploi (sur les près de 2700 que génère la phase à froid). 1300 auxquels il faudra bien évidemment ajouter les emplois indirects.

Par quel(s) chemin(s) passe(nt) désormais l'avenir du bassin sidérurgique liégeois? Et plus largement celui du bassin liégeois dans son ensemble? Faut-il développer des stratégies pour relancer les activités condamnées par ArcelorMittal ou est-ce le moment de faire définitivement le deuil de la sidérurgie liégeoise?

Didier Van Caillie, professeur de stratégie des entreprises à HEC-Ulg et spécialiste du dossier de la sidérurgie à Liège, a répondu à vos questions et interpellations entre 12h00 et 12h30 ce vendredi. 

Selon lui, "l'avenir est certainement dans la diversification des secteurs d'activités. La clé est d'éviter de se concentrer trop sur quelques secteurs uniquement, notamment les secteurs trop liés aux cycles économiques. Un développement équilibré en alimentaire, dans l'industrie, dans le service à haute valeur ajoutée, dans la R&D par exemple est garant d'un futur pour la région".

Relisez l'intégralité de ce chat ci dessous.

Ju. Vl.

 

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