Viva for Life: quel bilan après quatre années d'existence?

Le coup d'envoi de Viva for Life a été donné le dimanche 17 décembre.
Le coup d'envoi de Viva for Life a été donné le dimanche 17 décembre. - © JEAN-LUC FLEMAL - BELGA

Dimanche 17 décembre a eu lieu le lancement de la cinquième édition de Viva for Life à Nivelles. Si les quatre volets précédents s'étaient déroulés dans des métropoles, le "cube de verre" a, cette fois-ci, établi ses quartiers dans la ville du Brabant wallon. 3 journalistes, des défis, un live radio tenu 24h sur 24 et, surtout, un record de dons battu chaque année. Mais comment, à qui et sur quelle base, ces donations sont-elles réparties ? 

En aide à 153 associations

Lors de la première édition en 2013, les trois animateurs de Vivacité avaient récolté 1.267.351 millions d'euros pour lutter contre la pauvreté infantile dans les Régions wallonne et de Bruxelles-capitale. En 2016, ce montant avait presque triplé et affichait 3.452.310 millions d'euros. Une augmentation conséquente et une somme qui vient désormais en aide à 153 associations. Au total, en quatre ans, ce sont quelque 10 millions d'euros qui ont pu être distribués. 

Si Viva for Life a contribué massivement à subsidier 251 projets, son impact ne s'arrête pas là. Selon une étude menée par Dedicated Resources en février 2017, l'action annuelle a également contribué à améliorer le niveau de connaissance du grand public en matière de pauvreté infantile. En effet, sur 1.000 Belges francophones interrogés, 70% connaissent Viva for Life et 69% estiment qu'elle a contribué significativement à la sensibilisation du public à la cause.

Viva for Life en quelques chiffres

Sur les 251 projets financés dans les 153 associations : 

66% des montants sont dédiés au renforcement du personnel.

27% à l'investissement de matériel.

7% au soutien financier dans l'achat d'un véhicule.

70% des projets financés concernent les nourrissons.

Pour l'Université de Mons, mandatée pour évaluer l'impact des apports de l'action, Viva for Life est un acteur conséquent de la lutte contre la pauvreté infantile en Belgique et ce, grâce à ses subsides diversifiés et ses impacts multiples. 

Un record à battre

Grâce à Viva for Life, les différentes associations subsidiées ont permis l'augmentation du nombre de places d'accueil, la qualité de celui-ci, l'amélioration de la participation des parents et des enfants touchés par la pauvreté, l'extension du réseau des associations, etc. 

Les associations sont sélectionnées sur base des dossiers rentrés suite à un appel à projets. Ceux-ci ont été analysés et évalués par un Jury et ensuite validés par le Conseil d'Administration de CAP48. 

Viva for Life se déroule jusqu'au samedi 23 décembre. Ophélie Fontana, Cyril et Sara de Paduwa, espèrent battre, une nouvelle fois, le record afin de pouvoir apporter un soutien à un plus grand nombre d'entreprises. 

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