Revue de presse : une rentrée hors norme se prépare

À la Une de la presse, un constat unanime : c'est la rentrée et elle ne ressemblera à aucune autre !

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Une partie de la matière sera probablement abandonnée

Une rentrée pleine de défis se prépare, selon la Libre.

Une rentrée hors norme et va qui nécessiter une fameuse dose d’huile car la mécanique scolaire est un peu rouillée.

Le démarrage risque d’être plus compliqué qu’à l’habitude.

D’une part parce qu’il faudra à la fois retrouver le rythme de l’école, mais il faudra aussi parvenir à fonctionner en respectant les nouvelles normes comme enseigner masqué ou encore fonctionner sans les acteurs extérieurs.

Il faudra donc reprendre les apprentissages là où, pour certains, ils ont été laissés en mars dernier. La Libre l’écrit aussi : une partie de la matière sera abandonnée.

Rattraper 6 mois de cours au pas de course n’aurait aucun sens.

Côté néerlandophone le Standaard le note, l’année scolaire devra débuter par une évaluation de chaque élève, histoire de voir où chacun se trouve dans son parcours d’apprentissage.

Le quotidien insiste encore, il s’agira aussi de jauger comment se sentent les élèves.

La composante sociale et émotionnelle ne devrait pas être laissée de côté. Bref, la rentrée est attendue et elle ne sera sans doute pas simple…

Les tests et le traçage restent difficiles à mettre en œuvre

En Une des quotidiens belges, il est aussi question des tests et du traçage : deux mesures qui restent difficiles à mettre en œuvre.

Et à lire la Une du Soir :

Le problème vient des labos  

C'est la responsable tests et traçage qui l'affirme, les délais sont trop longs et les infos fournies trop parcellaires. C'est une partie du problème, ce n'est pas la seule.

Le Soir explique que du côté des laboratoires, justement certains se sont retrouvés face à beaucoup de complexité administrative. Forcés, par exemple, d'encoder manuellement des codes qu'il aurait suffi de scanner.

Il reste que l'objectif, ambitieux, de tester 70.000 fois par jour, s'annonce bien compliqué à réaliser.

Les disparitions alarmantes ont diminué depuis le confinement

On note en parallèle une bonne nouvelle du confinement ou en tout cas un peu inattendue : la cellule qui traite les disparitions alarmantes a eu jusqu'ici moins de travail que d'habitude.

Les maisons de repos sont pratiquement bouclées depuis mars ce qui explique en partie la diminution des chiffres.

Les maisons de repos sont en effet souvent " responsables " d’une grosse partie du travail de cette cellule des disparitions alarmantes : retrouver les personnes âgées atteintes de démence qui se sont égarées ou celles qui choisissent volontairement de fuguer.

Le coronavirus en mettant la vie nocturne sous cloche a aussi eu un impact sur les cas de disparitions de jeunes.

Le risque désormais, c'est de voir l'impact économique que le virus aura sur chacun. Cela aussi, note le Morgen, cela peut pousser certains au désespoir.

 

 

 

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