Revue de presse : une fois vacciné, quelle porte pourra-t-on enfin ouvrir ?

La presse rêve du prochain assouplissement et se demande, mais qu’est-ce qui rouvrira une fois vacciné ?

Un rêve de déconfinement

C’est la Une du Morgen qui aborde cette question que chacun sans aucun doute s’est déjà posée.

 

Une fois que je suis vacciné, je fais quoi ?

Quelle porte pourrais-je enfin ouvrir ?

 

Voyage de rêve ? Oui, mais au Kenya. Pas au Brésil.

Barbecue entre amis d’accord, mais avec les amis vaccinés, bien entendu. A quoi pouvons-nous vraiment nous attendre ?

 

Une fancy-fair à l’école du petit ou un match de foot, voir le championnat d’Europe. Rien n’est aujourd’hui encore très clair, constate le quotidien.

En Une de l’Avenir, l’Horeca tente de faire entendre sa voix, en réclamant, une fois de plus, d’être écouté par le gouvernement.

 

La piste qui est évoquée depuis un moment serait de favoriser une réouverture partielle, commencer par les terrasses, oui mais, ceux qui n’en ont pas de terrasse, ils font quoi ? Ils ouvrent les fenêtres ?

Faire les mesures en fonction de la météo

Pour le Laatste Nieuws, la prochaine détente ce sera à l’extérieur. Même les experts regardent vers l’extérieur, titre le quotidien. Mais là aussi, il y a des questions qui tournent.

Quand il fait sec, le risque de propagation est plus grand que quand il pleut. Quand il y a grand vent, aussi, c’est préférable, le virus en suspension dans l’air a tendance à se dissiper plus rapidement.

Conclusion : on autorise les barbecues uniquement les jours où il drache ? Et on joue au foot quand il y a tempête ?

Il y a la théorie, et puis ce qu’il est possible d’organiser en pratique. A ce jour, se prononcer ou tenter d’anticiper les prochaines mesures, cela reste très, très hypothétique.

Réparer les blessures des secteurs "non-essentiels"

L’Avenir évoquait le protocole dans l’Horeca, le secteur de la culture entend aussi faire parler de lui. Il a droit ce matin à un édito du Soir, avec une citation d’Elton John en guise de lancement : " I’m Still standing ".

Moitié chancelant, moitié survivant. La culture après un an de mise en pause entend faire valoir ses droits. Attention, prévient d’emblée l’édito.

Rouvrir les lieux ne suffira pas. Il faudra aussi réparer la blessure existentielle qui a été infligée à ceux que les faits ont convaincus d’une chose. Ils ne sont que la 5e roue du carrosse.

En somme, il faudra trouver un moyen de montrer que la culture est essentielle et pas juste de manière symbolique.

La Belgique pas la première de la classe dans l'usage des données biométriques

A lire aussi, en Une de la Libre, l’usage des données biométriques, les empreintes digitales ou la reconnaissance faciale.

La Belgique est épinglée pour la manière dont elle utilise celle-ci. Notre pays ferait partie des Etats qui utilisent la biométrie de façon invasive.

En somme, dit la Libre, nous gagnerions à réglementer ce domaine.

La Belgique s’affiche 11e de ce classement, le premier, le pire élève, c’est la Chine, le dernier, répertorié c’est le Turkménistan, pour la toute simple raison qu’il n’utilise pas la biométrie. Et chez nous, les ni bons, ni mauvais de la classe ? Eh bien l’usage existe, de façon limitée, mais sans loi pour l’encadrer. C’est à modifier !

La revue de presse de Matin Première

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