Revue de presse : tous en terrasse le 1er mai ?

Et à la Une, le Comité de Concertation déjà ! Il ne se tient que demain à 9 heures, mais la presse tente de deviner à l’avance les mesures !

Peut-on prouver l’efficacité des mesures ?

Comme le souligne, le Laatste Nieuws, ce comité est en train de devenir le "comité terrasse".

Pourquoi le comité terrasse ? Parce que c’est la mesure qui est en discussion actuellement. L’ouverture des terrasses pourrait former demain un léger assouplissement des règles.

Car la presse le formule depuis hier matin, l’Horeca pour le 1er mai, cela semble s’éloigner.

Tiens, mais, se demande le Soir. Ne pourrait-on pas trouver une étude scientifique au sujet de ces terrasses ? C’est ce que réclament tous les secteurs fermés.

Prouvez-nous que c’est au restaurant, au théâtre, chez la manucure ou dans le train qu’on attrape le Covid.

Non, répond le Soir, en première page: 

 il n’est pas possible de prouver l’efficacité de chaque mesure spécifique.

Il n’est pas possible dans la pratique d’avoir une démonstration scientifique pour chaque décision. La science n’a pas réponse à tout. Il faut, dit le Soir en édito, sortir de cette illusion.

Peu de marge pour la détente

L’idée d’ouvrir les terrasses fait son chemin, mais pour le reste pas vraiment de changement, d’après le Morgen.

Il y a finalement assez peu de marge pour la détente.

Les écoles reprendront, ça oui probablement sur le même mode qu’avant les vacances. Les achats seront sans doute à nouveau autorisés sans rendez-vous, mais pour l’Horeca, les métiers de contact et le culturel, pas de changement prévu à ce stade.

Ou plutôt si. Les dates annoncées risquent d’être repoussées quelque peu. Mi-mai pour les terrasses, dit le Nieuwsblad, juin pour le reste de l’Horeca. Tout cela, étant bien sûr, encore à discuter demain et à confirmer à l’issue du Codeco.

Le salaire des patrons en baisse depuis la pandémie

En attendant, coup d’œil sur les effets de la crise sanitaire.

Premier effet, la crise sanitaire a raboté le salaire des patrons du Bel20.

Salaire ou bonus qui n’ont pas été versés et l’Echo ne parle pas de quelques centimes.

Carlos Brito pour AB Inbev a réduit son salaire de 20%, Jan de Witte chez Barco, moins 25% et chez Solvay, et chez KBC et chez ING, etc., etc.

 

Flambée des prix dans la construction

Autre effet de la crise sanitaire, une flambée de prix dans la construction, ce n’est d’ailleurs pas uniquement la faute au covid. Le marché mondial est en surchauffe. L’Amérique a augmenté sa demande de bois.

Personne n’avait anticipé la production d’acier et puisqu’on a moins utilisé de carburant pour les déplacements, il y a moins de sous-produits de l’industrie pétrolière, comme les isolants.

Tout cela c’est l’Avenir qui l’évoque en Une. Une pénurie provoque une flambée et forcément, des délais d’approvisionnement plus long.

 

 

 

Réécouter la revue de presse de Nicolas Vandenschrick

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK