Revue de presse : risque de retour au confinement en ce début d’été

La presse commente le risque de retour au confinement en ce début de vacances.

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Selon le quotidien La Libre Belgique, le drapeau orange s’agite en guise d’avertissement d’un possible retour au confinement. Plusieurs régions sont en effet à nouveau confinées, en Espagne ou au Maroc par exemple. Ceux qui voyagent par ces zones sont invités à se faire tester à leur retour.

S’il n’y a aucune raison de céder à la panique selon la Dernière Heure, un grand " mais " vient tout de même faire planer sur tout cela de nombreux doutes. Selon Le Soir, la Belgique est sur ses gardes quant à un possible retour au confinement. A défaut de vaccin, voici déjà la piqûre de rappel, souligne le quotidien. Piqûre de rappel venue de Catalogne et également ressentie en Lombardie et en Vénétie.

Des vacances sans insouciance

Les vacances version 2020 ne seront pas placées sous le signe de l’insouciance, mais bien plus sous celui de la liberté surveillée. Dans les valises, à côté de l’assurance annulation et du pot de crème solaire, les voyageurs n’oublieront pas l’indispensable sens des responsabilités, et s’il reste un peu de place, glissons aussi l’extrême vigilance des autorités publiques. Aussi lourd et stressant que cela puisse être, c’est un passage obligé, le virus n’ayant pas encore disparu. Si nos déplacements et comportements de l’été n’engagent que nous, ils auront des répercussions sur les autres, belges comme européens.

Mieux vaut-il rester en Belgique ?

En Une du Morgen ce matin, le conseil est clair : " Ne partez pas en vacances ". Du moins pas trop loin, et en prévoyant un plan assez flexible avec vos propres moyens de transport, afin d’être en mesure de revenir rapidement.

Le quotidien l’Avenir parle, lui, de " douche froide " pour de nombreux Belges, qui attendaient ce premier week-end de juillet pour se décider. Chaque projet reste donc aléatoire, et se fera aux risques et périls de chaque voyageur. Si rester au pays n’est pas gage d’immunité, cela évite au moins les tracas de rapatriement ou d’annulation. La conclusion de l’Avenir est sans appel, mieux vaut être chez soi, sous la pluie, qu’au soleil dans un hôtel all inclusive transformé en camp de quarantaine.

 

Est-ce la fin des plaines de jeux ?

Pour le reste dans la presse, ce drôle de titre à la Une du Standaard ce matin : les plaines de jeux n’ont plus la côte. Il semblerait que les enfants jouent de moins en moins dehors, et en particulier dans les villes. Et ce n’est pas spécialement dû au virus. L’étude sur laquelle s’appuie cet article date de l’année dernière. Elle compare les fréquentations des parcs et des plaines de jeux. En dix ans, le nombre d’enfants qui jouent dehors a chuté d’un bon tiers. Et ceux qui occupent les plaines de jeux et les terrains de foot, à l’extérieur, sont principalement des garçons.

Barrage sur le Nil : tensions entre l’Egypte et l’Ethiopie

A lire aussi, et c’est à la Une du Monde, cet article consacré au barrage sur le Nil. Barrage de la discorde entre Ethiopie et Egypte. Si l’on sait depuis longtemps que cet ouvrage empoisonne les relations entre les deux Etats, Le Monde insiste : il suffirait d’un incident, une bêtise ou une exagération de trop pour que se déchaîne un conflit autour du contrôle des eaux du Nil.

Avec un accord en poche, l’ouvrage de béton pourrait électrifier, irriguer et transformer cette partie du continent. Le problème c’est évidemment que cet accord semble impossible à trouver. L’Egypte a besoin du fleuve comme d’un robinet à eau, alors que l’Ethiopie veut procéder à la mise en eau de son barrage. Sans oublier que cela inquiète aussi le Soudan voisin.

L’article ne manque pas non plus d’évoquer les alliés encombrants qui planent au-dessus des eaux tels que les Etats Unis, les Pays du Golfe et Israël.

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