Revue de presse : "Retours compliqués pour les vacanciers"

Dans la presse, plusieurs journaux se penchent sur les voyages à l'étranger et leurs conséquences.

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Des retours de vacances laborieux

Rentrer de vacances n’est pas toujours simple, en temps normal ce n’est déjà pas forcément la joie. Vous atterrissez e,t surprise, vos bagages sont toujours en vacances, mais avec le Covid-19, c’est encore pire, constate La Libre.

Le retour au bercail est compliqué

"Le retour au bercail est compliqué", titre le quotidien. Pourquoi ? A cause du dépistage, c’est une démarche encore complexe et, pour en arriver à cette conclusion, La Libre reprend 3 témoignages.

Trois vacanciers qui sont revenus de zones vertes, oranges et rouge. Tous ont tenté de se faire dépister, soit par obligation, soit par précaution. Et dans tous les cas, les démarches ont été compliquées.

Philippe, par exemple, a voyagé en zone verte, mais au lendemain de son retour, la zone passe en orange. Par précaution il veut se faire dépister. Son médecin généraliste refuse, car, officiellement, Philippe rentre d’une zone verte et n’a pas de symptômes…

Thomas, lui, a voyagé en zone orange, à Paris. A son retour, il tente aussi de se faire dépister. Il va une étape plus loin que Philippe, car son médecin accepte, mais, cette fois, c’est au centre de dépistage que ça coince, parce que le centre ne se concentre que sur les cas urgents.

Alors finalement, ces vacanciers se sont tout de même fait tester, mais là aussi, surprise, il a fallu patienter plusieurs jours pour avoir les résultats.

Du coup en attendant, ils ont respecté la quarantaine recommandée.

Des démarches complexes pour le dépistage

La Libre indique que, même si de nombreux voyageurs disent que leur retour s’est déroulé sans accrocs, les démarches à faire sont, elles, bien laborieuses…

Qui respecte vraiment les recommandations ?

Selon Sudpresse, 1 tiers des vacanciers qui reviennent de zone rouge ne le respectent pas, une minorité donc.

C’est ce qu’affirme la présidente du comité chargé du tracing.

Alors que se passe-t-il pour ces réfractaires ? C’est simple.

Tout d’abord, les call center de tracing vont tenter de les contacter, pas de réponse ?

Alors des agents peuvent venir chez les réfractaires, le principe n’est pas de sanctionner à tout va. C’est d’abord d’alerter, de sensibiliser, rappeler l’importance de la mise en quarantaine. Et si malheureusement le réfractaire s’obstine, à Bruxelles, ils s’exposent à une amende, c’est ce qu’annonce la DH.

Ces agents peuvent faire appel à la police et dénoncer les comportements inadéquats.

Résultat, sanction, une amende de maximum 500 euros ou une peine de prison allant de 8 jours a 6 mois indique le quotidien.

Un vaccin pour 2021 ?

On répète souvent que ce sera compliqué jusqu’à la découverte d’un vaccin, mais Le Soir a une bonne nouvelle :

La recherche avance vite et bien !

Pour l’instant, 165 projets de recherches sont en cours, 26 d’entre eux sont actuellement testés sur l’homme.


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Et le quotidien met deux sociétés en avant. A commencer par Moderna, firme américaine qui teste actuellement son vaccin sur 30.000 volontaires. Quant à Astra Zeneca, société anglo-suédoise, elle effectue des tests dans plusieurs pays sur un total de 50.000 personnes.

Et visiblement, les premiers résultats sont plutôt encourageants, indique Le Soir, que ce soit en termes d’efficacité ou de sécurité, les voyants sont pour l’instant au vert.

Mais pas question de se réjouir trop vite, tout d’abord le vaccin ne fera pas disparaître la maladie. Il devrait plutôt atténuer ses effets et puis il faut encore un peu patienter, ces entreprises espèrent être prêtes fin d’année…

Mais ça, c’est dans le meilleur des cas, les experts tablent plutôt pour 2021.

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