Revue de presse : qui a une société au Luxembourg ?

Ça glisse dans vos journaux, il faudra mettre un peu de sel sur les titres pour éviter de tomber.

La semaine la plus froide de l’année

Ça glisse surtout à la Une de la presse néerlandophone. Het Laatste Nieuws, ça glisse couché sur une luge. Nieuwsblad, ça glisse debout sur un surf.

Pour les deux journaux, ce même constat, ce tapis de neige va tenir au moins jusqu’au week-end prochain prédit la presse. Aux amateurs privés de départ à la neige, c’est elle qui vient à vous et cela visiblement ça a fait du bien au moral de pas mal de monde ce week-end.

Et puis, vos journaux alertent aussi : cette semaine sera la plus froide de l’année, ça, c’est la Meuse, Sudpresse qui le dit avec un grand thermomètre en Une : -15 degrés.

 

Mais qu’est ce qui attire tant les sociétés au Luxembourg ?

Côté francophone, le Soir met en avant une grande enquête sur les sociétés basées au Luxembourg.

Nom de l’enquête : Open Lux.

Objectif ? Passer la finance luxembourgeoise aux rayons X.

En chiffres cela donne 10.000 Belges qui détiennent une société basée au Luxembourg et ils ne sont pas les seuls, ajoute le Soir

Près de 9 sociétés sur 10, immatriculés là-bas sont détenues par des non-résidents.

Avec un brin d’humour, le Soir le constate ce n’est sans doute ni le climat, 9 degrés de moyenne, ni les spécialités culinaires qui attirent tellement de milliardaires au Luxembourg.

Ce sont plutôt les conditions fiscales et financières ! L’enquête publiée dans le Soir a été menée avec une quinzaine de médias dont le Monde, en France.

Pas de titre sur le Covid ?

Mais si, sur les vaccins, et plus précisément sur le vaccin russe. Gros appel du pied, de la part de l’Europe note le Morgen.

L’agence européenne des médicaments consulte les fabricants russes depuis un moment, paraît-il. Ce n’est pas encore une demande officielle de mise sur le marché, mais c’est une sorte de premier pas dans cette direction.

Intéressant, l’article de quelques pages plus loin qui analyse comment les vaccins peuvent servir d’armes politiques.

Pas tellement qu’il y ait un risque avec le produit lui-même, non, ce qu’explique le Morgen c’est plutôt :

Le risque est de dépendre de puissances qui ne sont pas historiquement nos alliés

L’idéal, ce serait que les vaccins, une fois développés soient placés sous la coupole commune de l’OMS. Ce serait une manière de faire de la science un terrain neutre.

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