Revue de presse : pas d’assouplissement en vue

Les mesures anti-covid ont été prolongées jusqu’au 1er mars et cela s’est fait très discrètement.

Doit-on fermer les frontières ?

Au point que le sujet n’est pas en une de vos journaux, à l’exception du Standaard qui l’annonce en Une.

Les mesures fédérales ont été silencieusement prolongées.

Est-ce que cela sera suffisant se demande d’ailleurs le quotidien qui relaie l’avis de certains experts. Nous devrions envisager de fermer les frontières, lit-on.

Au sujet d’ailleurs des pays voisins, le Laatste Nieuws ce matin le déclare. Pour l’instant, il n’y aura pas d’assouplissement des mesures à moins que nos voisins ne déconfinent largement et dans ce cas-là, la pression sur les autorités serait grande.

 

Les infrastructures pour la vaccination se mettent en place

En attendant, l’heure est au vaccin. Et ici et là, la presse présente les différentes infrastructures qui se mettent en place.

Un entrepôt à Maline à la une du Laatste Nieuws en guise de centre de vaccination ou une cabane de jardin à la Une du Morgen pour servir de centre de test à Tervuren.

Côté Wallon et c’est la Une de la Libre, la vaccination devrait se faire dans des maxi-centres, situés dans les grandes villes, annonce le journal.

D’ici fin de semaine, le plan de vaccination wallon devrait être un peu plus complet. Surtout, il sera enfin dévoilé.

 

Les patients étrangers accueillis en Belgique

En une du Morgen, le quotidien parle de patients étrangers, ils sont bienvenus en Belgique !

Nos hôpitaux mettent en ce moment des lits à disposition des pays voisins.

La pression sur les services est toujours assez forte, mais la Belgique veut surtout montrer sa solidarité.

Au moment de la première vague, nous avons dû rejeter une demande de la France. Nous étions alors débordés.

Pour la seconde vague, la Belgique a dû faire appel à l’Allemagne.

Cette fois, puisque nous maîtrisons pour l’instant un peu mieux l’épidémie que nos voisins, à nous de redonner quelque chose, lit-on dans le quotidien.

Bruxelles lésée par la répartition du plan de relance

En Une aussi, pas mal de questions sur la répartition du plan de relance.

Bruxelles n’est pas contente !

C’est la bataille, prévient le Soir. La région s’estime lésée par le partage des fonds. Sur l’enveloppe européenne de 5 milliards 9, moins de 400 millions iraient à la région capitale.

Des voix s’élèvent y compris au sein de parti de la majorité pour constater que le montant n’est pas très élevé. Vadot, dans l’Echo signe cette caricature : 3 régions prêtes à s’élancer sauf que le tremplin bruxellois est sacrément plus court que les autres. Ce qui compte, dit l’Echo, c’est le plan, pas les chiffres.

 

Réécoutez la revue de presse de Nicolas Vandenschrick

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