Revue de presse : "Notre pays a fait vivre un calvaire à ses aînés"

Un constat dans la presse ce matin : le Conseil National de sécurité ne fait plus recette ! En tout cas, pas pour l’annoncer en Une de la presse.

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Pas d’assouplissement en vue

Sud presse anticipe le rendez-vous de ce matin.

Cela risque d’être "le Conseil national de sécurité de la déception."

Car le CNS va sans doute temporiser estime le quotidien. La ministre De Block s’est montrée ferme

"Il n’y aura pas d’assouplissement si les cas continuent de grimper."

Le 1er août, Les grands évènements sportifs et culturels devaient voir leur nombre de spectateur doublé (de 200 à 400). A lire la presse, ce matin, cette mesure est l’une de celle qui pourrait être reportée.

Un engagement, tout de même, a déjà été pris. Au niveau de la culture, les différents ministres se sont engagés à appliquer les directives du CNS de la même manière à travers tout le pays…

 

L’abandon des maisons de repos pendant la crise

L’Avenir lui se penche sur une situation déjà en cours.

Celle des maisons de repos. Il y a là, selon Médecin Sans Frontière, il y a là "une crise humanitaire en Belgique".

Selon l’ONG, les transferts de résident vers les hôpitaux ont diminué d’un tiers durant l’épidémie. C’est, dit l’Avenir, un abandon.

En voulant à tout prix préserver sa capacité hospitalière, notre pays a fait vivre un calvaire à ses aînés . C’est une honte.

Au-delà des responsabilités à mettre au clair, dit l’Avenir, il conviendra de ne pas oublier celles et ceux qui ont traversé ce cauchemar.

En attendant la mise en place d’éventuelle commission.

La Libre observe.

"Il n’y a aucune contamination détectée dans les premiers camps scouts." dit le quotidien… Pour ce qui est du conseil national du jour la Libre en attend de la clarté, de la transparence et de la cohérence.

C’est le moins que l’on puisse souhaiter, mais la Libre surtout s’interroge en dossier sur une question très brûlante.

 

"Se fera-t-on encore un jour la bise ?"

La formule prête à sourire, mais la Libre pose sérieusement la question… Se saluer, c’est poser une marque de reconnaissance.

Aujourd’hui, cette reconnaissance, ce respect de l’autre passent désormais par le respect de la distance.

C’est donc largement contradictoire. Pour se dire proche. On s’éloigne.

 

La Commission Congo, plus difficile à mettre en place que prévu

En Une, encore. La difficile mise sur pied de la Commission Congo, c’est Le Soir qui l’annonce en Une. Ce ne sera pas simple.

Rien que les préparatifs, déjà, démontrent les difficultés qui attendent les parlementaires…

La publication de la liste des experts chargés d’éclairer cette Commission, cette publication a déjà donné lieu à des critiques…

Les uns regrettent de ne pas être représenté et les autres estiment que tel ou tel expert n’est pas légitime.

Ah, faire la lumière sur notre passé colonial. Tirer des enseignements de cette période et présenter des recommandations pour l’avenir.

Même si c’est une excellente idée… La réalisation risque d’être difficile, constate le Soir.

Et la bonne idée du mois dernier pourrait se transformer, si l’on n’y prend garde, en allumette jetée sur un brasier.

D’évidence, le pari de la vérité Comme celui de la réconciliation sera plus difficile à réussir que ce que l’on imaginait.

Ce n’est pas une raison pour baisser les bras.

Que du contraire. Le Soir veut y voir une marque de courage.

Un p’tit pays peut aussi révéler précurseur.

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