Revue de presse : les Belges sont-ils en train de devenir chauvins ?

La presse revient sur l’élimination de l’équipe de France de football à l’Euro et sur cette vague d’euphorie en Belgique.

Où est passée notre belgitude ?

La presse revient sur ce fameux match mais pas pour faire une analyse de la tactique de Didier Deschamps, plutôt pour comprendre la relation d’amour haine entre les supporters Belges et français.

L’élimination des Bleus a suscité une vague d’euphorie ici en Belgique.

Phénomène un peu malsain pour certain et cette question en Une de l’Avenir : "pourquoi les Belges aiment détester les Français ? "

Une détestation qui en dit plus sur nous-même que sur nos amis français selon le quotidien car oui nous accusons nos voisins de chauvinisme depuis la nuit des temps mais n’est-ce pas nous Belges qui sommes en train de devenir chauvins ?

La Dernière heure s’interroge aussi : où est passée notre belgitude ? Notre autodérision qui nous caractérise tant ?

Pour le sociologue du sport Jean Michel Dewaele, il y a une espèce de susceptibilité belge francophone qui se développe et qui n’existait pas auparavant. Mais ça ne touche pas que les francophones puisque la presse néerlandophone se pose les mêmes questions dans le Standaard et Het Laatste Nieuws.

Jean Michel Dewaele explique aussi qu’il y a une sorte d’hypocrisie de la part de ces Belges qui ont une dent contre les Français car, une fois l’euro terminé, ils seront nombreux à se réfugier sur la Côte d’Azur où ailleurs et passer du bon temps dans un pays qu’ils aiment secrètement.

 

Objectif : moins de sucre dans les sodas pour 2025

Ce que beaucoup de Belges aiment aussi ce sont les sodas, mais peut-être que les colas et autres orangeades ne seront plus au goût de certains d’ici 2025.

Ainsi, le journal le Soir nous apprend que les producteurs de sodas vont diminuer la quantité de sucre dans ces boissons rafraîchissantes.

Les lobbies du secteur s’engagent en effet à diminuer de 10% la quantité de sucre ans les 4 ans.

L’année scolaire se termine, une année particulière à cause du covid.

Pour les élèves c’est sans doute le soulagement, pour les professeurs aussi évidemment mais pour certains parents c’est plutôt la soupe à la grimace.

Dans la Libre Belgique, on apprend que de nombreux parents d’élèves sont mécontents car le taux d’échec est plus élevé que les autres années. Les associations de parents d’élèves reçoivent beaucoup d’appels remplis de désarroi.

Pas sûr, écrit la Libre, qu’il y ait beaucoup plus d’appels que d’habitude, mais ce qui frappe, c’est un scénario à répétition de décisions non motivées, ou alors avec des justifications farfelues.

Ce qui est vraiment pointé de doigt c’est le manque de communication entre les écoles et les parents qui se retrouvent parfois sans explication à l’échec de leur enfant.

 

Sammy Mahdi intransigeant face aux grévistes

L’intransigeance de Sammy Mahdy face à la grève de la faim de sans-papiers à Bruxelles, c’est dans Het Laatste Nieuws.

"Je ne change pas ma politique parce que certains ont décidé de ne plus manger" déclaration du secrétaire d’État à la migration dans le quotidien flamand en réaction à ces 450 sans-papiers qui ont entamé une grève de la faim depuis 39 jours. Quatre d’entre eux ont la bouche cousue.

Photo choc d’ailleurs en Une du Standaard de l’un de ces grévistes.

Le monde politique est divisé sur la question, Samy Mahdi, lui est déterminé : il ne veut pas d’une régularisation collective.

Mais le secrétaire d’État CDNV explique qu’il s’inquiète pour le sort des grévistes de la faim, "je me lève et vais me coucher en craignant que l’un d’eux ne meurt à chaque instant".

Et Samy Mahdy accuse : "ceux qui continuent à encourager ces grévistes de la faim jouent avec des vies humaines"

 

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