Revue de presse : les autotests débarquent, une arme à prendre avec des pincettes

C’est fait, les autotests sont disponibles en pharmacie.

Une arme qui vise moins bien

Les autotests débarquent dans un certain flou écrit l’Echo.

Tellement flou que l’Echo nous dit que le prix n’est pas fixé, entre 5 et 10 euros, la Libre nous dit que ce sera 8 euros. Et tous deux citent, la même source Carole Schirvel, la commissaire corona adjointe, bref l’Echo et la Libre ne sont pas d’accord.

Le Soir et la DH eux ont sur la même longueur d’onde. Les deux quotidiens ont la même une, les autotests sont une arme à double tranchant.

C’est une nouvelle arme pour lutter contre le Covid, mais cette arme vise moins bien.

Les autotests sont moins sensibles que les PCR classiques, rappelle la DH. Surtout chez ceux qui ne présentent pas de symptômes récents ajoute le Soir. Et puis c’est un autotest dit l’Echo, le prélèvement n’est pas réalisé par des professionnels de la santé, le risque de faire une erreur est donc élevé.

Les risques de faux négatif

Entre 40 et 60% selon le Soir, une chance sur deux de se tromper.

D’être un faux négatif, voilà pourquoi ces autotests sont une arme à double tranchant. Mais il vaut mieux ça que rien du tout explique Herman Goossens le responsable du testing en Belgique qui le dit dans le Soir.

D’autant que si on a de vrai symptôme, bien présents, alors le test est efficace à 80% rassure l’Echo.

L’idée c’est donc d’avoir des indications et ce sera très utile une fois que la vie sociale aura repris. C’est donc déjà potentiellement bien utile, même si tous les experts partagent la même crainte. C’est que ces tests servent à légitimiser certains actes. A se donner bonne conscience quand on n’a pas respecté les règles ou bien à servir de feu vert avant une soirée ou un rassemblement.

Ces autotests on peut donc les retrouver dès aujourd’hui en pharmacie.

Moins de restructurations d’entreprise malgré la crise

10.000 personnes ont perdu leur emploi entre 2020 et 2021, soit durant la crise sanitaire. C’est ce qu’annonce le Standaard.

10.000 licenciements pour restructuration alors qu’entre 2009 et 2010, soit la pire période enregistrée jusqu’ici il y en a eu plus de 16.000.

Idem en 2012, sans oublier 2016 et ses 12.000 licenciements.

Alors comment expliquer que cette année nous soyons plus bas, nous qui traversons une crise sans précédent.

Première raison, les grosses entreprises résistent mieux à la crise dit le quotidien flamand et justement, en général, ce sont les grosses entreprises qui restructurent. Et du côté des petites entreprises, on tient grâce au chômage temporaire et aux mesures de soutiens.

Deuxième raison, les entreprises belges sont plus performantes et la Chine séduit moins, délocaliser, ça peut aussi générer des problèmes d’approvisionnement, on l’a vu avec la crise, on l’a vu quand un cargo a décidé de bloquer le canal du Suez et puis les entreprises belges font tous pour être incontournables, elles sont à la pointe écrit le Standaard.

Résultat, ces entreprises reçoivent de nouveaux fonds, de nouvelles missions.

La crise est loin d'être terminée

Attention, il va encore y avoir des pertes d’emplois, prévient le Standaard.

Surtout dans les secteurs de l’Horeca et de l’événementiel. Si les mesures d’aide ne sont pas maintenues ce sera encore pire ajoute le Standaard, prudence donc, mais tout cela ne devrait pas avoir d’impact sur l’emploi. Certes il y aura des cafés, des restaurants qui fermeront… Des personnes qui perdront leur emploi. Mais d’autres viendront les remplacer, d’un point de vue purement économique, la balance devrait rester droite. D’un point de vue humain, c’est une toute autre histoire.

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