Revue de presse : le service de renseignement, délaissé depuis trop longtemps

Dans la presse, les quotidiens se penchent sur le rapport du comité R dans l'affaire Jürgen Conings. Un rapport qui n'est pas tendre avec nos services de renseignements.

Rien n'a changé, la faute à qui ?

Un des services visé c'est notamment SGRS, le service de l'armée, un service qui a déjà été pointé du doigt à plusieurs reprises et ça inquiète la presse flamande, après les attentats du 22 mars 2016, ce service reçoit des recommandations.

5 ans plus tard, rebelote on retrouve presque les mêmes recommandations dit le Belang Van Limburg. Rien a changé. La faute à qui ? Au politique écrit le quotidien.

La N-VA, elle, pointe du doigt Ludivine Dedonder. Le Morgen reprend les nationalistes : il faut y inclure ceux qui sont passés là avant elle, Francken, Jambon, même Flahaut.

Le quotidien poursuit, le service est délaissé depuis bien longtemps. Le Standaard approuve. Le SGRS n'a pas de véritable plan politique, même pas de plan pluriannuel décent qui énumère soigneusement ses priorités. 

Le quotidien est donc clair si ce service veut survivre ce sera tout ou rien.

Un investissement massif ou une fusion avec la sureté de l'Etat. Une fusion aura des effets positifs, mais il faut laisser le patron du service et à la ministre de la défense Ludivine Dedonder faire leur preuves. Le Morgen abonde dans le même sens, les licencier n'est pas forcément juste.

Tout deux héritent d'erreurs du passé, ils peuvent les corriger. C'est le moment pour eux de remettre se service sur pied, lui éviter de prendre l'eau.

Comment lutter contre les inondations ?

La presse francophone qui revient sur les inondations qui frappent le sud du pays.

C'est en Une de la DH, de Sudpresse ou encore de l'Avenir. Chaque fois le même style d'image.

Des rues transformées en rivières, des caves inondées et des citoyens bottes aux pieds, dépités. 

L'Avenir se pose une question ce matin : comment éviter ces inondations à répétition ?

Le quotidien avances des solutions d'urgences d'abord, comme installer des fascines, des petits murs de pailles et de branches, utiles en cas de circonstances exceptionnelles, mais ces orages se multiplient, c'est l'autre constat de la presse.

Comme l'écrit le Soir, le risque augmente, les orages d'aujourd'hui sont pire qu'avant et sans doute moins graves que les prochains.

 

L'Avenir confirme et propose des solutions à long terme et ça commence par la préservation de l'espace vert, laisser les arbres et buissons, préserver les zones naturelles de drainage. Et puis moderniser nos égouts et aménager des noues, des fossés artificiels qui peuvent désengorger nos routes.

Non seulement, cela permettra de lutter contre les inondations mais aussi contre les fortes chaleurs.

Selon le quotidien, préserver l'écosystème et créer ces zones de dégagement permettrait de réduire de 10 degrés la température en ville. En effet et comme l'écrit le Soir, la concrétisation traîne. Le service wallon dédié au ruissellement de l'eau se sent oublié.

Dans le Soir, il indique que seul 15% de ses conseils et recommandations sont suivies. C'est peu, aors le service n'y va pas par 4 chemins :

Un jour il y aura des morts prévient l'un des conseillés.

Heureusement, il y a du positif, le ruissellement des eaux est désormais examiné a chaque demande de permis d'urbanisme et souvent c'est suivi. C'est bien mais pas assez.

 

Malgré la pandémie, les prix dans les supermarchés n'ont pas trop augmenté

Et cette météo nous pousse a faire des courses au supermarché et profitez en, les prix sont encore stables.

C'est le Het Laatste Nieuws qui dresse ce constat, les prix dans les supermarchés ont à peine gonflés et ce malgré la crise.

On touche du bois, un bois qui lui vaut de l'or. Car a l'inverse le cout des matière première explose : bois, caoutchouc, électronique, mais aussi amidon, sirop de glucose, exhausteur de goût.

Les prix grimpent en flèche, à cela dit le quotidien, il faut ajouter les prix d'exportation et de transport qui battent tout les records, 6000 euros le containeur aujourd'hui, pour à peine 1000 en 2019.

Autant de changements qui auront des conséquences dans nos rayons, nos aliments, nos produits coûtent plus chers à la production.

Si pour le moment tout va bien, c'est parce que les prix sont négociés à l'année en janvier. Alors le quotidien prévient de nombreux producteurs voudront adapter leurs prix pour répercuter les coûts, la prochaine négociation, en janvier, s'annonce difficile.

Les supermarchés rassurent, ils feront tout pour limiter les hausse écrit le quotidien. Mais il n'est pas certain qu'ils y arrivent. L'an prochain, on pourrait donc tous passer à la caisse.

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