Revue de presse : le rythme de la vaccination plus lent dans les grandes villes, surtout chez les jeunes adultes

Dans la presse, les unes partent dans toutes les directions. D’habitude, c’est le signe que l’actualité est un peu plus calme.

Le " stop au béton", oui, mais pas n’importe comment

Et si ça part dans tous les sens à nous de jouer les poteaux indicateurs pour vous donner les directions.

Après les inondations, la reconstruction et deux femmes font la une de l’Avenir.

Deux juristes liégeoises : Sylvie Marique et Catherine Delcourt. Elles ont été nommées à la tête d’un commissariat spécial, chargé de la reconstruction. Leur objectif : coordonner les mesures urgentes à prendre et celles qu’il faudra envisager sur le long terme.

Après les inondations, la reconstruction, mais pas n’importe où, ni n’importe comment.

Le stop au béton qui figure depuis 10 ans dans les cartons wallons est soudain revenu au-devant de la scène.

"En tête de l’agenda", écrit ce matin le Standaard qui avance quelques chiffres sur l’occupation du sol, en Région Wallonne entre 10 et 15% environ, c’est moitié moins qu’en Flandre.

N’empêche, prévient déjà le Standaard, limiter au maximum les nouvelles constructions et ne plus les autoriser que dans des endroits très précis, ce genre de discussion ne manquera pas de provoquer quelques débats.

Les grandes villes : le nerf de la guerre de la vaccination

Dans la presse, il est à nouveau question de la campagne de vaccination : le rythme ralentit dans les grandes villes et surtout chez les jeunes adultes, explique le Morgen qui cite Bruxelles en guise d’exemple.

Là, moins de la moitié des 18-34 ans ont reçu leur première dose. En Flandre, 80% des jeunes sont déjà vaccinés.

Il faut dire que la capitale compte parmi les communes les plus pauvres du pays. Et qu’on a déjà constaté que c’est là que la vaccination se fait le plus tardivement.

Là où certaines communautés sont plus difficiles à atteindre par les canaux traditionnels d’informations, mais ce n'est pas uniquement un problème bruxellois, explique le quotidien.

D’autres grandes villes, Liège, et Charleroi, Anvers et Gand connaissent des soucis similaires. N’empêche, la Capitale l’annonce ce matin, Bruxelles reporte ses objectifs de vaccination, les 70% de vaccinés sont espérés fin septembre au lieu de mi-juillet.

 

Répartition de la vaccination : le grand écart d’un pays à l’autre en Europe

Malgré tout cela, avec 69% de la population ayant reçu une première dose, la Belgique reste en tête des classements européens.

Classement européen encore observé ce matin par l’Echo, en manchette.

Avec 70% de la population européenne ayant reçu une première dose, la Commission européenne (cette fois) dit remplir ses objectifs. Le souci européen, c’est que la répartition des injections est assez disparate. La Bulgarie ou la Roumanie par exemple, sont tout en bas dans les classements européens, avec moins de 20% de la population ayant reçu une injection. Contre à l’inverse, l’Islande par exemple où plus de 80% de la population est désormais protégée.

Et puis, dans le même ordre d’idée, le Laatste Nieuws prend le problème à l’envers.

"Vous avez besoin de beaucoup de soleil. Et de pas trop de corona ?"

Mieux vaut quitter le pays, prendre des vacances. Direction non pas l’Espagne ou le Portugal, mais bien plutôt l’Italie, la Grèce ou tiens, tiens, toute verte, la Bulgarie (dont on vient pourtant de lire que sa population était si peu vaccinée).

Sur base de la carte corona de l’Europe, le quotidien pointe les destinations où le moins de cas covid sont signalés.

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