Revue de presse : Le refinancement de l’enseignement supérieur se fait attendre

A la Une, c’est la rentrée, une fois de plus, mais cette fois la rentrée pour les étudiants du supérieur.

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Des étudiants toujours plus nombreux, des budgets toujours plus serrés

Logiquement, ce matin, il devrait y avoir un peu moins de larmes que pour la rentrée des maternelles !

210.000 étudiants font leur rentrée, titre la Libre.

Les inscriptions dans le supérieur sont parties en flèche, constate la Libre. Ils sont donc toujours plus nombreux et c’est ici comme dans bon nombre de secteurs. Il manque des sous et le refinancement se fait attendre.

Particularité de l’enseignement supérieur, il fonctionne sur enveloppe fermée.

Une somme déterminée que les acteurs de l’enseignement doivent se partager en fonction du nombre d’étudiants. Et plus il y a étudiants, plus la part allouée à chacun diminue.

Changement aussi, cette année, il faudra réussir sa première année en 2 ans.

Bien sûr, pour ceux qui réussissent en un an, c’est évidemment encore mieux, mais l’idée, c’est bien d’éviter d’allonger les études, explique le Soir. Pour l’ensemble du baccalauréat, la durée est fixée à 5 ou 6 ans.

 

L’idée du contact budget : quand chacune de votre rencontre sera "créditée"

De retour, aussi dans la presse, les conseils Corona, les experts agitent à nouveau la menace. Pour preuve, la Une du Morgen.

 

Suivez les règles, sinon, il y aura un risque de lockdown.

Le seuil critique des 1000 infections par jour, ce seuil approche rapidement et c’est préoccupant.

Une nouvelle mesure est d’ailleurs évoquée, ce matin en Une, du Laatste Nieuws : le contact budget, rien à voir avec le paiement sans contact. Non, ce contact budget c’est en quelque sorte, l’idée que chacun dispose d’un budget ou d’un crédit pour le nombre de personne qu’il rencontre 5 ou 10 personnes maximum. Vous dépensez votre crédit comme vous voulez, mais pas question d’aller au-delà.

L’objectif final, explique le quotidien est toujours le même : être attentif au nombre de rencontres quotidiennes ou hebdomadaires.

Aux Pays Bas et en Grande Bretagne, ce seuil est fixé à 6 rencontres. Chez nous, personne n’a vraiment évoqué de chiffre précis.

Mais le Morgen, vraiment juge que nous sommes à nouveau à un moment important de l’épidémie. Nous risquons une nouvelle fois de perdre le contrôle de la propagation du virus. Logiquement, juge le quotidien, les autorités devraient réagir. Aujourd’hui, ce soir ou demain, rien n’est moins sûr. Il n’y a à ce jour pas de conseil de sécurité prévu avant lundi prochain.

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