Revue de presse : le plan de bataille pour faire face à la deuxième vague se prépare

Depuis le début de la semaine, la presse dépeint une situation compliquée. Ce matin, dans vos quotidiens, place au plan de bataille.

 

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Football amateur et sport en salle à l’arrêt

Un plan de bataille dans le sport tout d’abord et l’Avenir en fait sa Une.

Pour évoquer la décision prise hier par la ministre des sports et les fédérations. La Mise à l’arrêt jusqu’au 1er novembre pour le foot francophone.

Exception à cette mise à l’arrêt, c’est le titre de la Capitale et de la Dernière Heure.

Le foot est à l’arrêt, oui, sauf pour les jeunes, mais les compétitions continuent, pour les moins de 17 ans, explique la Dernière Heure.

Les autres sports de contacts et il y en a beaucoup ont aussi été évoqués par la Ministre Glatigny.

Le Soir détaille : suspension de 3 semaines valable également pour le basket, le judo, le volley, le minifoot en indoor et dès 12 ans.

Concrètement, les clubs ne doivent pas fermer. Mais il ne peut plus y avoir ni de match ni d’entraînement avec contact.

En théorie, les séances de tirs, l’entretien physique restent possibles et autorisés. Modèle un peu complexe à imaginer puisque vestiaire et douche doivent eux rester fermé.

 

 

Préparer les maisons de repos à une seconde vague

L’autre plan de bataille évoqué en Une, c'est celui des maisons de repos.

 

C’est la une du Soir, le plan d’urgence des maisons de retraite.

Puisque là aussi les contaminations ne cessent d’augmenter. Les résidences ont chacune établi un plan d’urgence qui peut être déclenché si les choses tournent mal.

A Bruxelles, par exemple, les maisons de repos doivent disposer d’un stock d’équipement de protection suffisant pour assurer l’isolement d’un cinquième des résidents pendant 1 mois.

Des stocks régionaux aussi doivent être en mesure de couvrir trois mois de besoins.

En Wallonie, des équipes de médecins et infirmiers sont constituées et prêtes à intervenir si des foyers d’infections sont repérés.

 

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Un plan de bataille qui coince aussi parfois, ça arrive. Le Standaard le note. A Bruxelles, les enquêtes de contact ont du mal à suivre pour tracer chaque nouveau cas de COVID et appeler les contacts proches.

Dans la capitale, ce schéma est devenu extrêmement difficile à suivre, explique le Standaard. Désormais c’est un SMS qui est envoyé.

En province du Luxembourg, c’est le testing qui a du mal à suivre.

Le Laatste Nieuws a un titre qui résume assez bien tout le problème actuel : nous ne savons toujours pas où nous sommes infectés.

A l’école, au boulot, dans l’Horeca ?

C’est le souci, nous ne parvenons toujours pas identifier précisément les zones à risques.