Revue de presse : "Le grand retour à la maison se rapproche"

A la Une, aussi, il est question d’enseignement et de reconfinement.

L’objectif, avoué et assumé, titre l’Avenir :

Rester en classe jusqu’à la Toussaint.

Le but est clair, dit le quotidien, il faut assurer un maximum de présentiel pendant encore 8 jours.

Et puis ? Et puis, c’est le Soir qui l’évoque, pour l’enseignement officiel, les parents demandent plus de cours à distance.

Cette volonté-là, elle va à l’inverse de ce que plaident les pédiatres.

Pour la Fédération des parents de l’enseignement officiel :

"4 élèves sur 10 vivent un vrai malaise à l’école sous Covid".

La Fédération propose alors une alternance, distanciel-présentiel, avec des demi-groupes classe. Pour la Fapeo, ce serait un moyen d’atteindre l’équilibre entre le droit à l’éducation et le respect des règles sanitaires, n’en oubliant pas, l’intérêt pédagogique et le bien-être des élèves.

 

 

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Retour à la maison : comment gérer le coût du télétravail ?

En filigrane de ces discussions, une évidence, le reconfinement se rapproche. Il est tout près le grand retour à la maison.

C’est d’ailleurs le dossier évoqué en Une de la Libre.

"Pourquoi l’on va droit vers un nouveau tour de vis, voire un reconfinement". Titre assez long de la Libre, qui renvoie donc à ce dossier assez fourni.

Si reconfinement il y a, le politique pense à un confinement total, prévient le quotidien. Mais puisque notre société fonctionne à la peur, il va falloir lui en donner de l’effroi pour faire avaler cette mesure-là, estime la Libre.

Façon vigile, la dernière Heure l’annonce déjà "en vue" pour vendredi ce lockdown. Et du coup, le quotidien se propose de calculer votre facture confinement.

Le chauffage, l’électricité, l’eau ou la nourriture, il y a là une série de coûts imprévus, constate le quotidien. La DH prévient ses lecteurs :

Vous pouvez prétendre à des primes mensuelles "télétravail".

Pour ce qui est des règles en vigueur, "cela doit être plus strict, sinon cela deviendra incontrôlable."

Ça, c’est Georges-Louis Bouchez, qui joint sa voix à toutes les autres analyses que l’on peut lire ce matin. Le président du MR est en Une du Morgen.

Des taux d’intérêt négatifs au-delà d’un million d’euros dès janvier

L’Echo évoque des taux d’intérêt négatif chez ING.

Pas de panique. D’emblée, en ouverture de son papier le quotidien prévient, cela ne concerne que 0,1% des particuliers. Ceux qui ont beaucoup beaucoup beaucoup de sous en banque.

Mais en effet, dès janvier, ING sera la première grande banque du pays à appliquer un taux d’intérêt négatif pour certains clients.

Au-delà d’un million d’euros, le taux d’intérêt passera en dessous de zéro, pour être précis, à moins d’un demi%.

Cela veut dire, en clair, que garder des liquidités sur un compte d’épargne ne rapportera plus.

Le taux devient en quelque sorte un taux de désintérêt.

 

 

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