Revue de presse : le coronapass pour convaincre les sceptiques ?

Le coronapass, le passeport vaccinal fait beaucoup parler de lui. Suffira-t-il pour convaincre les plus sceptiques ?

La transparence plutôt que les vacances comme carotte

 

C’est le Morgen qui aborde cette question et qui constate aussitôt.

Non, faire miroiter 1001 libertés ne suffit pas et la confiance ne se gagne que très lentement.

Mieux vaut expliquer les avantages que présentent les vaccins. Leurs efficacités.

Mieux vaut même présenter et expliquer oui, les inconvénients qui existent, si l’on veut vraiment convaincre, ça semble paradoxale, ça ou au moins contre-intuitif. Mais le Morgen l’explique très clairement : dans le groupe de ceux qui doutent, chez les sceptiques, donc être le plus transparent, en nommant les points positifs et les négatifs, et bien cela fonctionne bien mieux que de présenter un passeport vaccinal comme une obligation indirecte.

La Libre, elle note que le coronapass divise déjà le monde politique.

Certains jugent le système très lourd à mettre en place. Pour une utilité assez relative. L’Europe mettra elle-même sur les rails un certificat vaccinal. Et puis, argument très pragmatique, aussi, en Belgique, la vaccination s’accélère déjà sans cette version belgo-belge du passeport santé. Du reste, la Belgique ne prévoit pas d’assouplir les règles pour les seuls vaccinés. En tout cas pas, tant que toute la population n’aura pas eu l’occasion de croiser un vaccin.

Le coronapass et les débats qu’ils suscitent

 

Comment éviter la discrimination que risque de provoquer le coronapass ? Pour le Standaard, toute la difficulté vient du fait qu’il y a 3 niveaux de lecture.

  • Un débat médical sur le droit de refuser un vaccin.
  • Une question de fond juridique sur l’égalité de traitement entre tous.
  • Et puis un fameux débat politique.

Est-ce cela en vaut vraiment la peine ? Nul doute que les trois questions vont encore se poser dans les jours qui viennent.

L’homéopathie écartée des traitements contre le covid, pourquoi ?

 

La Une de l’Avenir accroche le regard ce matin. L’homéopathie est interdite, face aux effets secondaires.

Attention, c’est un titre qu’il faut lire, sans oublier les petits caractères.

Une partie de l’homéopathie, l’isothérapie permet de diminuer certains effets secondaires du vaccin anti-covid.

Le problème vient des ingrédients utilisés pour faire ce remède. Certains pharmaciens auraient utilisé des vaccins pour créer ces gélules.

Or explique l’Avenir, le vaccin est propriété de l’état.

Pas question, dit l’Agence fédérale du médicament d’aller utiliser le vaccin dans ce but. Dommage répondent les pharmaciens en question, il y aurait là un moyen supplémentaire de convaincre certains patients.

D’autant ajoutent ces homéopathes, qu’on ne parle pas de vider des doses et des doses. Un fond de flacon suffit à produire ces fameux iso.

La Chine pointée du doigt dans la panne Belnet

 

Toute la presse l’évoque, cette cyber-attaque qui a contraint la Chambre à arrêter ses travaux. Il s’agit, lit-on, dans la Libre d’un piratage de très grande envergure qui a ciblé le réseau Belnet, le réseau internet des services publics. Certains parlementaires ont pointé du doigt la Chine.

L’enquête est en cours, explique la Libre, mais il ne sera pas simple de déterminer l’auteur de l’attaque, ni a fortiori le commanditaire.

C’est tout de même du jamais vu, lance le Tijd en Une. L’Etat et plusieurs universités contraintes de fermer leur site pendant plusieurs heures. Il s’agissait d’une attaque par déni de service. Le site web est ciblé par un nombre impressionnant de requêtes inutiles jusqu’à finalement déclarer forfait.

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