Revue de presse : " Le citoyen a droit à de la décence politique"

La presse broie du noir et exige un peu de décence de la part du monde politique, avant de parler de poste, parlons programme . 

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La presse est sombre et les titres aussi :

Nos écoles ? Délabrées

C'est la Dernière Heure qui le dit. En évoquant ce plan de rénovation lancé par la Fédération Wallonie Bruxelles. L’ambition est trouver un milliard d'euros pour les rénovations et la remise en état des bâtiments scolaires.

Presque aussi sombre.

Le Soir annonce

Une entreprise sur 5 est en risque de faillite.

La crise est devant nous, prévient Peter Timmermans, administrateur délégué de la FEB. Plus sérieux, encore. Une bonne partie des entreprises qui allait bien avant la crise sanitaire sont aujourd'hui confronté à ce risque de faillite. Bref, admet le Soir, rien là de réjouissant.

Un titre encore, pas plus rassurant celui-là. La Libre annonce un virus plus infectieux qu'il y a 6 mois, mais plus infectieux ne veut pas dire obligatoirement plus mortel.

Dans un long entretien qu'il consacre à la Libre, l'immunologiste Eric Muraille rappelle qu'on soigne désormais bien mieux les patients qu'il y a 6 mois.

 

Un programme avant des ministres

Le Soir estime qu'il y a, en ce moment, pas mal d'indécence... Indécence, par exemple à discuter du poste de Premier ministre alors que le gouvernement n'est pas encore former.

Bon sang, écrit le quotidien. La question à débattre n'est pas celle-là.

L'obligation de résultat, ces jours-ci, c'est de trouver un programme commun, qui tienne la route. Et qui apporte des perspectives aux citoyens. Tout le reste peut attendre.

Bien entendu, il faudra du compétent, il faudra du malin et du courageux.

Il faudra surtout du très resséré entre les partenaires de ce gouvernement. Mais de grâce que le personnel politique cesse de croire qu'il a le luxe de se payer maintenant un bras de fer.

Les citoyens en ont assez des polémiques entre partis, des revendications et des bassesses balancées parce qu'on a été mis de côté.

Noyé qu'il est dans le Covid, la crise économique, les fractures sociales et la crainte pour l'avenir, le citoyen a droit à de la décence politique.

L’heure de pointe diluée sur toute la journée

A Bruxelles, l'heure de pointe a disparu, dit la Libre. Les temps de parcours ont diminué de 10% par rapport à l'an dernier. Et même s'il est un trop tôt pour en tirer des conclusions définitives, c'est une sacrée évolution.

Visiblement, les automobilistes ont changé leur habitude, l'heure de pointe du matin démarre plus tard. Elle se lisse sur toute la journée. Un effet ? C'est que le trafic est dense du matin au soir. Et puis, la Libre l'explique encore, les transports en commun n'ont pas encore retrouvé leur pleine fréquentation. Ce qui voudrait dire aussi qu'à terme, il y a là un paquet de voyageur qui pourrait eux aussi se retrouver dans les transports.

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