Revue de presse : la science va-t-elle sauver les coiffeurs ?

Le dossier Nethys est à la Une de la presse.

Le système Moreau mis à nu

Avec un mot qui claque à la Une du Soir.

Open bar ou en français tiroir-caisse.

A en croire le rapport établi par un consultant externe, Nethys n’aurait été qu’un tiroir-caisse dans lequel une partie de ces dirigeants puisaient allègrement. Voyez le montant en Une du Soir :

 

38 millions 700 mille euros de "dépense atypique".

 

Pour le Soir, le système Moreau est ainsi mis à nu.

Exemple, encore, cité par L’Echo. L’ancien management de Nethys utilisait un compte secret pour financer ses opérations suspectes.

En un an, entre 2017 et 2018, des dizaines de millions ont transité via ce compte ING.

Pour tenter d’y voir clair, et mettre un peu d’ordre judiciaire dans tout cela, une douzaine d’instructions pénales ont été ouvertes. Certains disent 20, écrit l’Echo en édito, un peu comme si chaque découverte débouchait sur la création d’un nouveau dossier.

La justice liégeoise a compris qu’elle avait intérêt à saucissonner l’affaire Nethys pour qu’elle reste maîtrisable.

Et l’Echo conclut : bonne chose.

Un vent d’espoir pour les coiffeurs ?

En Une aussi, la presse réfléchit déjà au comité de Concertation du 18 décembre.

La science peut sauver les coiffeurs, titre l’Avenir.

Une étude scientifique commandée par le fédéral va fixer le sort des métiers de contact, explique le quotidien.

Alors, y a-t-il, comme l’écrit Morgen de l’espoir pour les coiffeurs les tatoueurs et les esthéticiennes ?

Le secteur signale que ce genre de profession n’a pas fermé chez nos voisins sauf les esthéticiennes en Allemagne, précise le Morgen et surtout, le secteur fait valoir qu’après la réouverture il n’y a pratiquement pas eu d’impact sur le nombre d’infection.

Où attrape-t-on le virus ?

Toute la question réside évidemment dans ceci : où attrape-t-on le virus ?

Sur base de quelques données,

Le Laatste Nieuws tente un graphique.

Le Covid, c’est :

4 fois sur 5, en famille. (83% des cas étudiés.)

1 cas sur 20, en entreprise.

1 cas sur 20 en centre de soins.

Les données présentées là sont encore un peu brutes puisque, explique le Laatste Nieuws, il s’agit pour la Flandre, uniquement des contaminations qui ont pu être retracées.

 

Que sait-on des vaccins et comment le communiquer ?

En une encore et toujours, le vaccin. Avec cet objectif fixé par la presse : convaincre.

A commencer par les sceptiques, c’est la Une de la Dernière Heure

En résumé, pour la DH, c’est un peu comme quand il s’agit de plonger dans un lac et que l’on se regarde en se demandant si l’eau est bonne.

 

Chic, un vaccin. Tu l’essayes ?

Alors la Libre s’emploie à passer au crible ce que l’on sait des 5 vaccins qui seront disponibles chez nous.

Type de vaccin, nombre d’injection nécessaire, taux d’efficacité annoncé, tout cela est facilement comparable.

Reste la question des effets secondaires ou indésirables, encore à observer.

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