Revue de presse : La fin des voitures de société diesel et essence pour 2026

Et une fois de plus, la presse se débat avec les chiffres du Coronavirus et questionne la coalition Vivaldi.

 

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Pourquoi toutes les courbes remontent ?

Dans les écoles, c’est l’explosion, constate SudPresse, qui rapporte en Une le cas d’une école de Schaerbeek à Bruxelles, l’école 16, où 400 élèves sont touchés.

On compte 5 fois plus de cas en une semaine, ajoute SudPresse en titre. Un constat qui varie légèrement si l’on choisit de lire l’Avenir qui évoque plutôt un nombre de contaminations qui a doublé en moins de 12 jours.

Quoi qu’il en soit de la réalité des chiffres, l’Avenir s’interroge surtout :

"Pourquoi toutes les courbes remontent ?"

Explication assez logique, parce que le virus circule et qu’il circule particulièrement dans les tranches jeunes de la population.

Pour autant, il ne faut pas craindre la seconde vague, lit-on dans le journal. Les hôpitaux sont bien plus préparés qu’au printemps dernier. Mieux armés pour prendre en charge les patients.

Ce qui importe alors sera d’assurer la continuation des soins dans tous les services.

Verdir les voitures de société

D’ici 6 ans, toutes les nouvelles voitures de société devront être non émettrices de gaz à effet de serre, c’est la Une de L’Echo.

Logique, pour le Tijd qui explique que verdir la flotte des voitures de société est l’un des moyens pour la Belgique d’atteindre son objectif climatique.

Ce qui est plus étrange, c’est qu’il s’agit là d’une mesure discutée, négociée par les 7 partis qui formeront un jour peut-être la coalition Vivaldi.

A ce sujet, le Tijd note en fin d’article les partenaires se sont fixés le 1er octobre comme date limite des négociations.

 

Ursula von der Leyen veut rester positive

Ursula von der Leyen veut croire à la reprise. La période que nous traversons est difficile à cause du Covid, mais à la Commission, la présidente se veut confiante, volontaire et optimiste.

Alors le Soir l’écrit en Une et le constate en édito.

En fait, elle a raison, Ursula, parce que face à tout ce qui se produit. Il y a 3 pistes :

  • Soit on nie les problèmes à la Trump.
  • Soit on plonge dans le désespoir, pas beaucoup plus efficace.
  • Soit, on y va pour le volontarisme. On admet qu’il y a de très grosses montagnes de soucis à régler mais on s’y attaque.

Inutile d’être naïf. Rien ne promet que les solutions proposées par l’Union Européenne fonctionnent.

Mais en somme pour le Soir, ça n’est pas une bonne raison pour ne pas au moins essayer.

 

 

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