Revue de presse : "La deuxième vague de l’épidémie est à nos portes"

Une photo se retrouve dans plusieurs journaux ce matin celle du bourgmestre d’Anvers Bart De Wever qui enfile un masque. Les bourgmestres sur lesquels on compte énormément pour faire front contre une deuxième vague.

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Les bourgmestres au centre de la crise

Le bourgmestre de la plus importante ville flamande, mais ce sont les bourgmestres qui sont appelés à la rescousse titrent le Soir et De Standaard.

La deuxième vague de l’épidémie est à nos portes.

Et pour éviter de reconfiner tout le monde, les autorités fédérales comptent sur les bourgmestres pour prendre les mesures qui s’imposent.

A Anvers Bart De Wever n’a d’ailleurs pas attendu le nouveau Conseil national de sécurité qui se tiendra aujourd’hui, pour prendre ces mesures, au vu du nombre de cas qui augmente dans sa ville.

 

Et les bourgmestres sont demandeurs de plus de pouvoir à en croire la DH.

 

La Dernière heure rassemble les témoignages de plusieurs maïeurs qui veulent pouvoir prendre plus de décisions sans que ces mêmes décisions ne soient remises en cause par le fédéral.

Les bourgmestres attendent donc une communication claire sur ce qu’ils pourront ou ne pourront pas faire à l’avenir.

Une communication qui pourrait intervenir à l’issue du Conseil National de Sécurité de ce matin.

 

Le CNS va serrer la vis

C’est ce que nous apprend Sudpresse, le CNS du jour n’apportera pas de bonnes nouvelles aux Belges selon le quotidien.

La Phase 5 du déconfinement sera recalée. A la place ce sont de nouvelles mesures contraignantes qui devraient être annoncées
 

  • Comme le port du masque obligatoire dans plus d’endroits.
  • L’heure de fermeture des cafés pourrait être avancée.
  • La bulle de contact pourrait passer de 15 à 10 personnes.

Et enfin le Conseil National qui devrait aussi s’adresser aux entreprises avec une piqûre de rappel pour insister sur le fait que le télétravail reste la norme.

La deuxième vague pourrait être pire

Agir rapidement et efficacement contre le virus c’est important, d’autant plus que certains annoncent une deuxième vague pire que la première, c’est qu’on peut lire dans Het Laatste Nieuws.

Ce sont des chercheurs flamands qui tirent la sonnette d’alarme dans le quotidien néerlandophone mais aussi dans la DH.

Si des mesures restrictives fortes ne sont pas prises dès aujourd’hui pour endiguer cette évolution néfaste alors la deuxième vague pourrait être bien pire

Selon leurs simulations on frôlerait la barre des 10.000 personnes hospitalisées pour le début du mois de novembre.

Alors que le maximum atteint lors de la 1re vague était de 5700 hospitalisations début avril.

Des reconfinements localisés devraient aussi devenir indispensables mais les deux chercheurs interrogés se veulent aussi optimistes, une prise de conscience permettra d’inverser la courbe, mais elle doit se faire avant le mois d’août.

Autre signe d’espoir c’est l’arrivée prochaine d’une application pour tracer les malades du virus. C’est la Libre qui parle de cette application doit arriver à la rentrée en complément des call center.

C’est une start-up bruxelloise qui va la développer.

Son nom c’est Devside qui a donc mission de créer cette appli qui permettra la protection des données des Belges tout en permettant un suivi efficace et légal.

 

Les deux meilleurs ennemis trouveront-ils un accord ?

La presse se penche toujours sur la mission de Bart De Wever et de Paul Magnette.

"Pourquoi ils pourraient réussir ?", écrit Supdpresse.

Le quotidien se veut optimiste et nous dévoile les raisons d’y croire.

Même si la piste est étroite, les deux meilleurs ennemis de la politique belge peuvent réussir à conclure un accord.

Et pour y arriver cela passera sans doute par une réforme de l’Etat, le journal le Soir se penche sur cette éventuelle 7e réforme.

Et les deux hommes forts du PS et de la N-VA semblent d’accord, il faut simplifier notre système institutionnel pour le rendre plus efficace.

Reste à voir comment y arriver et ce que le PS serait prêt à transférer aux entités fédérées, quant à la N-VA il faudra voir sa réaction à l’évocation du mot refédéralisation.

 

 

 

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