Revue de presse : la brique dans le ventre des Belges imperturbable malgré la pandémie

Un mot, un seul s'impose : prudence avant le comité de concertation, mais en attendant le covid ne semble pas freiner la frénésie immobilière des Belges.

Tenir jusqu'en en avril est-ce faisable ?

Prudence à tous les étages et dans tous les titres, c'est l'idée qui s'impose largement ce matin. Prudence jusqu'au 1er avril dit l'Avenir en Une, assouplir dès le mois prochain serait trop risqué.

C'est ce qui est ressorti de la Conférence de presse du 1er ministre, Alexander De Croo qui a expliqué que la contagiosité des variants restait à ce jour la grosse inconnue.

 

Il faudra sans doute tenir jusqu'en avril

retient la Libre, en Une.

La Libre qui insiste en édito, la situation reste extrêmement fragile. L'heure n'est donc pas à ouvrir toutes les vannes.

C'est donc un Statu Quo constate le Soir en titre et cela ne satisfera sans doute pas ceux qui espéraient un assouplissement imminent.

Mais c'est ainsi, il faut (le revoilà) il faut rester prudent pour éviter une 3ème vague.

On a bien compris que la presse constate le maintien des mesures.

Les soins de santé mentale au bord de la saturation

Ceci dit, vos journaux insistent aussi, les Belges en ont assez. Des éditos surtout qui l'écrivent tel quel :

On ne peut rester passif face à l'envolée des cas d'anorexie. Face à la saturation des consultations en psy, face au décrochage scolaire. Face à la démotivation des étudiants. 

 

L'expertise des virologues et des épidémiologistes, aussi précieuse soit elle ne couvre pas tous les champs de la santé de nos jeunes, nos adultes, nos aînés, bref, de tout le monde. L'Avenir explique : "si la situation sanitaire reste tendue, les risques psychologiques, sociaux et économique n'ont cessé de prendre de l'ampleur ces dernières semaines."

Et le Soir conclut : " il reste donc aux ministres à transformer cette situation encore instable en compromis responsable qui tiennent compte aussi d'une réalité difficile à évaluer et d'une situation humaine lourde, elle, à supporter. "

 

 

Le Belge garde sa brique dans le vent contre vents et marées

La Belgique reste une terre d'acheteurs, regardez la Une de l'Echo. Flambée des prix immobiliers de la périphérie sud de Bruxelles, c'est assez localisé comme titre, mais c'est l'exercice qui veut cela. Le Brabant wallon a connu une solide augmentation des prix.

Le prix médian d'une habitation y est 1/3 plus élevé que la moyenne du pays. L'Avenir constate lui que dans le Brabant Wallon, les appartements y sont les plus chers du pays.

Quant aux terrains à bâtir, et bien eux, leurs prix augmentent dans plusieurs provinces du pays, dit le Soir.

Le Belge a beau craindre le Covid, il garde définitivement sa brique dans le ventre.

Daft Punk tire sa révérance

Et puis une autre page qui se tourne, c'est celle en électropop, écrite par Daft Punk.

Les robots débranchent la prise

dit le Soir.

Il n'y aura pas de one more time, regrette le Morgen.

A moins, à moins que le duo ne cache encore quelque chose sous son casque, dit le Standaard, vu la manière dont les deux français ont su utiliser les médias tout au long de leur carrière, rien n'est à exclure, dit le quotidien qui souffle l'idée d'une tournée d'adieu.

Pas trop compliqué, les fans n'auraient qu'à porter le même casque que le duo pour pouvoir organiser un festival anti-corona.

 

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