Revue de presse : la Belgique ne serait pas préparée pour affronter une seconde vague

Ce matin, c’est le retour de la seconde vague dans la presse !

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La seconde vague de contamination

La seconde vague qui sera inévitable, dit la presse. Le Nieuwsblad en fait sa Une, ce matin. Pour noter que malgré ce caractère inévitable, et bien, l’heure est à l’assouplissement des règles.

C’est contradictoire, selon les experts. D’autant qu’à la Une d’autres titres de presse, ces mêmes experts s’inquiètent : la Belgique n’est selon eux pas prête pour ce possible retour du virus.

En cause, explique le Standaard, plusieurs éléments.

Il y a (d’abord) la capacité globale à tester les patients. Nous risquons bientôt une pénurie de tests.

Il y a (ensuite) les difficultés de la Belgique à assurer le tracing des patients.

Il y a (enfin) que les chiffres ont recommencé à grimper ces derniers jours.

 

Conclusion d’un titre de presse, ce matin : une seconde vague sera de la responsabilité de chacun.

Les effets dévastateurs du Covid-19 sur le marché du travail

A la Une, aussi, la presse tente d’analyser les effets du coronavirus sur différents secteurs d’activité.

Premier domaine : les études.

Le corona n’a eu aucun effet sur les résultats des examens de juin.

C’est ce qu’annonce le Morgen.

Pour la plupart des universités et des collèges flamands, les points obtenus sont sensiblement les mêmes que les années précédentes. Tant mieux pour les étudiants. Il y a même un léger mieux, note le quotidien.

Là où le virus a eu un impact, c’est sur le marché du travail.

C’est le Soir qui l’annonce en Une, face aux incertitudes imposées par la crise sanitaire. A cause des difficultés, aussi,

Certains employeurs ont joué avec les règles.

Au point de pousser le gouvernement à devoir légiférer d’urgence. Exemple, dans l’Horeca. Certains établissements ont maintenu des travailleurs en chômage temporaire alors que des flexi jobs et des étudiants ont dû enfiler leur tablier.

Le travail a donc bel et bien repris, mais il a repris dans une version low cost.

Pour le Soir, en commentaire, c’est le signe malheureusement que la logique individuelle reprend au détriment de la collectivité. Petit à petit, c’est une certaine idée du contrat social qui se délite.

Et puis, c’est le quotidien l’Echo qui l’évoque encore ce matin. Les licenciements collectifs ont aussi explosé en juin. 18 entreprises. Plus de 2000 travailleurs concernés, c’est sur un seul mois, autant que depuis le début de l’année.

Le débat sur l’IVG au cœur des tensions

Dernier coup d’œil à vos journaux.

Sur le plan politique, le feuilleton continue et il ne semble pas près de s’arrêter.

Ce matin, en Une de l’Avenir, le président du MR Georges Louis-Bouchez précise que le PS sera invité aux négociations.

Le président du PS, lui, est en Une du Soir. Le quotidien évoque des pressions, au sein du parti, justement pour renouer le dialogue avec la N-VA.

Au cœur du débat, en ce moment. A la fois la Loi sur l’IVG et la négociation gouvernementale. Autant dire qu’avec un débat dans le débat, les choses, là aussi, sont tendues.

Espionnage politique en Espagne

On s’aère. Un peu.

Avec cette Une du Guardian, qui évoque ce matin, une drôle d’affaire, en Espagne.

En Catalogne, l’un des plus hauts responsables politiques a vu son téléphone mis sur écoute.

Par qui ? C’est toute la question qui agite le Guardian et El Pais. Le type de logiciel espion employé n’est semble-t-il utilisé que par les gouvernements pour traquer les terroristes et les criminels. Il s’agit d’un programme qui exploite une faille de WhatsApp.

Roger Torrent le président du parlement catalan n’est pas le seul à avoir été mis sur écoute. Deux autres partisans de l’indépendance ont aussi été informés qu’ils avaient été la cible d’écoute, l’année dernière.

Sans répondre directement aux questions des 2 quotidiens, le Centre National du renseignement espagnol a déclaré qu’il agissait toujours en totale conformité avec les lois et le système juridique.

Même message du gouvernement espagnol qui a fait savoir qu’il ne disposait d’aucune information au sujet de ces possibles écoutes.

Le spectre d’un espionnage politique national flotte sur cette affaire dévoilée par des chercheurs qui travaille sur What’s App.

 

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