Revue de presse : l’Italie s’offre la dolce vita

Et à la Une, la conclusion de l’Euro : victoire de l’Italie !

Le talent Italien l’a emporté

Victoire, oui, mais au bout de quel suspense !

C’est l’Avenir qui l’écrit en Une et en titre. La finale de l’Euro a tenu toutes ses promesses, 1-1, suivi des terribles tirs au but.

Alors allons-y pour les grandes exclamations, "mamma mialance Sudpresse. Mamma mia parce que l’Italie remporte la finale, mais surtout parce que c’est le 34e match d’affilié sans défaite pour la Squadra Azzura.

"E viva italiarépond la Dernière Heure qui a deux adjectifs pour qualifier le football italien : "caractère et talent".

Vraiment ajoute le quotidien, la Squadra n’a pas volé son titre : "la vita e bella".

C’est la Une du Soir qui juge la séance de tirs au but "électrisante". 

Et qui en commentaire des pages sportives salue surtout le retour en grâce du jeu de possession et de la prise de risque. Fini la realpolitik et l’attentisme. Tant mieux pour les amateurs.

L’Angleterre, si proche du but

C’est aussi la Une en Grande Bretagne et en Italie, et la Repubblica lance : "l’Europe est à nous, l’Europa e nostra."

La Stampa le dit dans l’autre sens : "nous sommes Européens". Côté britannique, la presse salue la fierté des joueurs, digne des lions.

Quand le Guardian lui laisse uniquement traîner ces deux mots : "so close".

Si près, si près du but, évidemment.

Mesures ciblées pour contrer le variant delta

Il y a d’autres actus, aussi en Une et notamment ces craintes liées au variant Delta.

Le fédéral prépare la riposte, prévient le Soir. Face à l’augmentation des cas de covid, le gouvernement prépare une série de mesures ciblées pour contrer le désormais célèbre variant Delta.

"Pas de quoi paniquer, mais pas de quoi se faire d’illusion non plus", la situation doit être "suivie de près" déclare le commissaire corona Pedro Facon.

Sous-entendu, le retour à la normale en septembre semble déjà compromis, explique le Soir.

La Libre, en page intérieur, résume à sa manière : "s’agissant de nouveaux assouplissements, il serait plus raisonnable d’attendre la mi-août, déclaration, là d’Yves Van Laethem."

L’objectif est de ne pas revivre le même automne que l’an dernier, nous vivons ce que l’Angleterre a connu il y a quelques semaines. La situation, chez eux est restée sous contrôle dans les hôpitaux.

Maître mot, et conclusion de tout cela : "prudence".

Prudence redoublée à la lecture du Monde. Le quotidien français, édition dimanche, lundi, souligne-lui, les risques d’une fracture entre le Nord et le Sud. Le Nord occupé à se vacciner et Sud toujours en difficulté pour accéder aux vaccins. En Afrique, moins de 2% de la population est immunisée. Et encore, ce n’est que partiellement.

Pour l’OMS, le monde est en train d’échouer. D’après une récente étude de projection, l’ensemble des habitants de la planète ne sera pas vacciné avant 2023.

 

Le CO2 fait grimper les factures

En Une, encore, la facture d’énergie qui risque d’augmenter. Dès cet automne, c’est la Une du Standaard, et l’électricité, et le gaz augmentent.

Parfois jusqu’au triple du prix, en guise d’explication, le Standaard note que pour la première fois, le prix du CO2 fait monter celui de l’électricité.

Pour compenser la pollution qu’ils provoquent, les producteurs d’électricité sont en effet forcé d’acheter des droits d’émettre du CO2, le prix de ces droits a plus que doublé l’an dernier. De 25€ à 50€ la tonne, ça se répercute sur la facture.

Et puis, il y a les travaux de maintenance sur le nucléaire français.

L’arrêt de la centrale De Coo, aussi, qui provoque de l’instabilité sur les marchés de l’énergie. L’an dernier test achat conseillait un contrat à taux fixe.

Cette fois, l’organisation conseille l’inverse. Le seul conseil que le quotidien donne : "surveillez sa consommation." Forcément et la seule, maigre consolation, c’est que la Belgique est loin d’être la seule.

Chez nos voisins également les prix partent à la hausse.

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