Revue de presse : imposer des sanctions aux entreprises où il y a trop de burn-out, la solution pour diminuer les chiffres ?

La presse s’intéresse à notre santé, mais pour une fois. Promis. Sans parler de Covid, à la place, on parle burn-out.

 

Explosion des burn-out

C’est la Une du Soir qui avance cette information : les absences pour burn-out ont explosé en 3 ans et ces chiffres sont en constante augmentation.

Le nombre de travailleurs absents pour stress ou burn-out s’élevait au dernier décompte à plus de 10.500.

C’est aujourd’hui la journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail, et le quotidien profite de l’occasion pour évoquer les risques psychosociaux qui menacent les travailleurs, thématique choisie par la CSC pour sensibiliser l’opinion publique.

Sanctions pour l’entreprises si les burn-out explosent ?

En Une aussi de l’Avenir, le niveau de détresse psychique, lui a doublé, dit le quotidien.

Et les acteurs de terrain s’en inquiètent. Le gouvernement wallon est appelé à renforcer sa stratégie de prévention à ce niveau. Action d’autant plus nécessaire et cela, on va le voir comme une bonne nouvelle que le nombre de suicide lui n’augmente pas.

Autant agir tant que c’est possible et un moyen d’action proposé en Une du Standaard, en tout cas pour lutter contre le burn-out ce serait d’imposer aux entreprises des amendes.

Un mécanisme de sanction financière lorsque trop de travailleurs sont touchés par l’épuisement professionnel. Le syndicat chrétien qui soumet cette idée propose que l’on recense les entreprises où un risque aigu d’épuisement professionnel se présente. Et puis surtout, au départ de sa réflexion, le syndicat rappelle que pour les accidents du travail, préserver les travailleurs de l’épuisement est une obligation pour l’employeur.

Réponse fédérale ? Les autorités souhaitent travailler à des mécanismes positifs plutôt que punitifs. Bref, des sanctions quand il y a trop de burn-out, ça ne semble pas pour tout de suite.

J-3 avant la Boum 2

Sujet, en Une, également, ce rassemblement qui pourrait se tenir ce week-end au bois de la Cambre.

"Personne pour interdire cette fête", titre le Laatste Nieuws.

Sur les médias sociaux, de nombreux intéressés, 8200 déclarent qu’ils comptent participer à la fête en plein air organisé dans le parc bruxellois.

Facebook qui héberge la page des organisateurs refuse de mettre l’évènement hors ligne. Il n’y a pas eu de demande officielle du parquet, dit Facebook. Les organisateurs eux, refusent d’annuler leur boum et le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close ne veut pas fermer la forêt.

Il a prévenu qu’en cas de rassemblements, des agents interviendront.

En Une de Sudpresse, les autorités se disent donc en alerte. L’un des organisateurs de l’évènement a été brièvement interpellé hier, puis relâché après audition.

Le parquet lui a rappelé qu’en cas de verbalisation pour non-respect des mesures sanitaires, des poursuites pouvaient être engagées.

Le boom des locations pour les vacances

Coup d’œil dans vos journaux sur les envies des vacanciers, apparemment, il y a du changement.

Les Belges préfèrent désormais les locations de vacances aux hôtels, titre la Libre, c’est une première fois jusqu’ici l’hôtel arrivait toujours en tête, mais crise sanitaire oblige, la location a la côte.

La tendance devrait perdurer, lit-on, même au-delà de la pandémie.

C’est un mouvement assez général. Le Monde qui abordait le même sujet pour la France notait lui aussi cet engouement pour les séjours en autonomie. Gîte meublé plutôt qu’hôtellerie.

Constat, si chez nos voisins, il reste des disponibilités un peu partout, un type de location est déjà presque intégralement réservé. Ce sont les yachts. Plus un seul de libre, prévoir est aussi un luxe.

 

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