Revue de presse : fin du diesel en 2030 à Bruxelles, l’essence en 2035

La presse vous annonce la fin des moteurs thermiques à Bruxelles pour 2035, elle vous fait aussi ressentir la tension grandissante entre l’Union européenne avec la Hongrie.

L’Europe doit trouver une nouvelle manière de fonctionner avec la Hongrie

Le ton monte au sein de l’Union Européenne. Hier, Viktor Orban, le Premier ministre hongrois a été pris à partie par des dirigeants européens. "Viktor, pourquoi tu ne t’en vas pas de l’Union ? " "soit tu es membres de l’Europe et alors tu partages les valeurs européennes, soit tu t’en vas".

C’est le Standaard ce matin qui utilise ces deux citations, plutôt fortes, pour en faire des titres. Citation du Premier ministre néerlandais Mark Rutte. Avant et pendant la réunion des dirigeants européens.

On a aussi beaucoup parlé de l’article 50, explique la presse. Celui qui prévoit, dans les traités européens, la possibilité pour un pays de se retirer de l’Union, celui qui a permis aux Britanniques d’activer le Brexit.

C’est une pression inédite qui s’exerce sur Viktor Orban, constate le Soir, et sur la Hongrie accusée de discriminer les LGBTQ.

En titre d’édito, l’Echo juge que "Orban doit plier ou sortir", c’est la même thèse que celle développée par Rutte.

A ce stade il ne s’agit plus d’essayer de convaincre la Hongrie. Il faut la pousser à choisir. Appliquer les règles européennes ou en tirer les conséquences, dit l’Echo.

Pour le Standaard, il y a là tout le dilemme européen. Comment garder l’Union unie sans renier les valeurs fondamentales qu’elle veut incarner ou, dit autrement, comment défendre ces valeurs fondamentales sans voler en éclat et transformer ses rivaux en ennemis.

Angela Merkel, la chancelière Allemande y est parvenue pendant plus de 15 ans, à dompter Orban, mais elle s’en va. Son expérience avec elle. L’Europe, écrit, le Standaard va devoir trouver une nouvelle manière de faire.

 

La fin des moteurs thermiques à Bruxelles

En Une, aussi, la décision de Bruxelles. Fini les moteurs thermiques !

Mais en effet, la mesure a été validée par le gouvernement bruxellois, explique la capitale. Le diesel, ce sera fini en 2030, l’essence en 2035.

La mesure n’est pas une surprise totale. C’était déjà prévu dans l’accord de coalition du gouvernement bruxellois. Le Soir explique que la ville n’est pas la seule.

Paris a déjà prévu cette interdiction du diesel pour 2024. Idem pour Lyon en 2026. Rome, pour son centre-ville. Le Royaume-Uni interdira tout simplement la vente des nouveaux diesels et essences en 2030.

Clin d’œil amusé de Kroll, dans le Soir, "vous savez que Bruxelles a décidé de bannir l’essence, dans 10 ans, vous savez, répond l’automobiliste, qu’on a décidé d’abandonner le nucléaire depuis 99."

 

 

Acheter des panneaux solaires coûte de plus en plus cher et prend de plus en plus de temps

Evoqué aussi en Une du Tijd, le prix des panneaux solaires vient soudain d’augmenter : 12 à 15% de plus explique le quotidien.

Tout comme les délais de livraison qui se sont allongés. C’est dû – à la fois – à l’augmentation du coût des matières premières (métal, verre et silicium) et à l’augmentation aussi du prix du transport. Les deux expliqués en partie par la crise sanitaire, crise sanitaire, pandémie qui serait également responsable de la mauvaise santé du marché locatif bruxellois.

Suivez le raisonnement de l’Echo, il y a en ce moment moins d’expatriés à Bruxelles. Ils sont moins mobiles à cause de la pandémie. Du coup, la demande de biens à louer est en baisse. Une offre qui dépasse la demande, effet immédiat, le marché de l’immobilier locatif est en berne, explique le quotidien.

Avec la reprise du trafic aérien et la reprise économique, les spécialistes du secteur espèrent un retour à la normale pour le courant de l’année prochaine.

 

 

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