Revue de presse : face au variant britannique, pas d’assouplissement envisagé

La presse est marquée, elle aussi, par la présence de ce variant britannique du covid.

 

" Pas question d’un assouplissement "

Au cas où vous vous poseriez la question, Frank Vandenbroucke vous le dit en Une de SudPresse.

Pas question d’un assouplissement.

Yves Van Laethem ajoute comme en écho.

Ce variant peut enflammer le pays en moins de 8 semaines.

A la Une, le Laatste Nieuws fait état de la situation.

Le variant britannique se propage maintenant rapidement, au départ notamment de la Flandre Occidentale.

Dans une maison de repos : 110 infections, une école primaire fermée à Edegem, une autre école secondaire à Kontich.

Le Nieuwsblad prévient déjà : une quarantaine renforcée, plus longue pourrait être mise en place pour les contacts à haut risque.

Maintenir une surveillance étroite du variant britannique

Ainsi, et c’est l’Avenir, en français, qui fait le point de nouvelles mesures pour contrer les variants, pourraient être adoptées.

Quand ? Lors de ce fameux Comité ministériel où seront examinés les moyens de ralentir la propagation du virus.

Le Morgen l’explique, il s’agit surtout de parvenir à maintenir une surveillance étroite du variant britannique.

Cela veut dire que les laboratoires d’analyses, qui sont capables de le faire vont tâcher de détecter si parmi les personnes contaminées, celle-ci est porteuse du variant britannique ou de la souche plus traditionnelle.

 

 

Quelles mesures mettre en place ?

Au niveau des mesures, la presse évoque surtout le cas des voyageurs.

Pour ceux qui voyagent, un test est déjà imposé. Ceux qui ne font qu’un passage éclair à l’étranger en sont pour l’instant dispensé, explique le Standaard.

C’est sur la durée passée à l’étranger qu’on discute pour l’instant. Le test pourrait être imposé même si on en passe que 24 heures, voir que 8 heures hors des frontières.

Bref, on comprend à la lecture du Standaard que le but surtout est de décourager les voyages qui ne seraient pas essentiels.

Bon, et avec tout ça, demande le Standaard, chacun répète que le variant britannique est plus contagieux mais qu’est-ce que ça veut dire exactement ? Il faut superposer deux masques sur son visage pour se protéger ?

Non, évidemment. Mais simple exemple, augmenter la distance physique, par exemple dans les files au supermarché. Ça, ça peut jouer, explique le Standaard.

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