Revue de presse : Afflux vers la Côte, responsabilité collective ?

Chaos et pagaille, ce sont les mots qui font la Une, ce matin et pire, c’était une pagaille annoncée.

La réservation, la solution pour éviter les foules dans les trains ?

Cet afflux massif de passagers vers la côte et l’énorme pagaille que cela a provoqué sur le rail.

Pour la patronne de la SNCB, c’est une responsabilité collective. La SNCB qui a avec son système stop & go, a provoqué de très longues files dans les gares.

Responsabilité collective, ou pas, pour SudPresse, c’est en tous les cas un véritable chaos qu’il a fallu affronter en direction du littoral.

Et dire qu’on a fermé les écoles, estime le quotidien ; il aurait mieux valu fermer les gares.

L’idée en tous les cas, dans vos journaux, c’est que s’il y a une nouvelle vague, c’est en direction de la Côte qu’elle a poussé hier les Belges.

"Ah, mais dans le train bondé, le virus a du se régaler, là" lit-on encore dans le Soir.

Au rang des solutions, une première toute simple évoquée par le Soir.

La météo pas très favorable pour le week-end de Pâques, cela devrait doucher les envies. Et puis, cette proposition qui circule :

Pourquoi mettre en place un système de réservation pour les voyageurs en direction de la Côte ?

La loi de la débrouille dans les magasins

En Une, justement autre reportage, dans les commerces cette fois.

Là, ce n’est pas la pagaille, c’est la débrouille, à chacun sa méthode, finalement. L’Echo l’explique en Une, dans les magasins sur rendez-vous, c’est la loi de la débrouille. Du genre, vous êtes devant la vitrine ? Appelez et on vous ouvre ou on réserve en ligne.

Pour les commerçants, c’est la fin des flâneurs et des curieux. Mais c’est surtout un système assez absurde.

En guise de chiffres, l’Echo avance ceci :

Samedi, les commerçants ouverts ont réalisé au mieux 40% de leur chiffre d’affaires. Comeos parle de 85% de ventes en moins.

 

Début de la phase 2A dans les hôpitaux

On parle de vague à la Côte. La Libre évoque le danger, le risque d’une nouvelle vague. Ce serait la 4e. Et si l’on veut l’éviter, il faut atteindre un seuil de 80% de vaccination : 4 citoyens sur 5.

C’est en tout cas, l’analyse d’Arnaud Fontanet, épidémiologiste à l’institut pasteur et conseiller auprès du gouvernement français. Le médecin se dit tout de même globalement optimiste.

 

Transférer plutôt que créer des nouvelles places dans les hôpitaux

En Une du Standaard : les hôpitaux préfèrent ne pas créer de lits supplémentaires en soins intensifs.

Ceux-ci ont été avertis qu’une nouvelle phase 2A allait probablement s’ouvrir. 2A, cela correspond à 60% de soins intensifs réservés aux patients covid et donc reporter d’autres soins, comme la chirurgie cardiaque ou certains traitements contre le cancer.

Et pour en revenir au titre de cet article, le Standaard a pris connaissance d’une étude dans The Lancet qui met en avant le risque de mortalité des patients en soins intensifs.

Risque plus grand quand l’hôpital est obligé d’ouvrir des lits supplémentaires. Risque moins élevé quand il n’y a pas cette mise à l’échelle.

La cause exacte n’est pas connue, écrit le Standaard. Mais c’est probablement à chercher du côté du personnel qualifié.

Enfin, la conclusion de tout cela, c’est qu’il est préférable de transférer les patients vers des hôpitaux qui ont encore des places disponibles plutôt que d’en ouvrir de nouvelles.

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