La revue de presse : à J-6 de la fin de la présidence Trump, une deuxième procédure de destitution en route

C’est historique, Donald Trump affronte à nouveau une procédure d’impeachment.

Les États-Unis sous haute tension

Le Congrès américain a obtenu les voix nécessaires pour lancer la mise en accusation, constate le Soir.

Donald Trump est donc devenu le premier président américain mis deux fois en accusation, explique la Libre.

Dix républicains ont voté avec les démocrates pour confronter Trump à cette destitution. La première fois, il s’agissait d’abus de pouvoir et d’entrave à la bonne marche du Congrès.

Cette fois, l’accusation vise l’insurrection au Capitole le 6 janvier dernier.

Les Etats Unis sont donc assez logiquement sous "haute tension". C’est l’Echo qui l’écrit et qui l’illustre par sa Une. La garde nationale est désormais largement déployée à Washington. Avec hommes en gilets pare-balles et uniforme de combat.

Cela étant dit, il y a peu de risque pour Donald Trump d’être destitué avant la fin de son mandat. La prochaine session au sénat est prévue le 19 janvier. Et la prestation de serment du nouveau président aura lieu le lendemain.

La voiture du roi prise au cœur dans la manifestation

Des images chez nous à la Une, la voiture du Roi a été prise, hier, dans une manifestation.

Il n’y a qu’un seul cliché mais il est repris par plusieurs unes. Celle de la Dernière Heure, comme celle du Soir. Le Soir qui explique les faits :

Alors qu’il rentrait vers le Palais de Laeken, le Roi s’est retrouvé aux abords de la manifestation d’hommage à Ibrahima, ce jeune décédé lors d’une interpellation policière le week-end dernier. Le rassemblement dégénérait à ce moment. Et la berline dans laquelle se trouvait Philippe a été touchée par des projectiles lancés vers les forces de l’ordre.

C’est donc, à bien comprendre la presse, une coïncidence malheureuse. Selon le porte-parole du Roi, cité par la Dernière Heure, le Roi ne s’est pas senti en danger.

La guerre aux variants est déclarée

Et sur le plan du Covid, là aussi, quelques bonnes et moins bonnes nouvelles. La Libre le note. Les anticorps peuvent protéger plus de 8 mois après la maladie.

Et les variants alors ? Libération se penche sur ces fameux variants, le quotidien français les appelle les envahisseurs.

Anglais, brésilien ou même japonais, on peut s’en inquiéter. Il faut sans doute en partie s’en inquiéter vu leur contagiosité, mais et ça, c’est la Libre qui le note en édito, si oui, le virus mute, rappelons-nous que les vaccins sont armés contre les mutants aussi.

A noter et c’est le Standaard qui fait le point à ce sujet, à noter que plusieurs variants du vaccin circulent déjà chez nous.

Pour le Morgen, la demande de fermer les frontières et de réduire le tourisme, cette demande s’en trouve d’autant plus légitime.

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