Euthanasie: la Belgique plutôt que la France

Le dossier n'est pas une urgence pour le gouvernement français
Le dossier n'est pas une urgence pour le gouvernement français - © OLIVIER VIN - BELGA

Anne Bert, frappée par la maladie de Charcot, une maladie dégénérative, voudrait choisir sa fin de vie. Mais en France, elle n’a pas ce choix. Son cas été médiatisé et a rouvert le débat public. Une pétition pour exiger le droit de choisir a recueilli plus 500 000 signatures en un mois.

Anne Hebert qui a vécu en Belgique est revenue chez nous. Depuis 2002, en Belgique, l’euthanasie active est autorisée pour les patients qui souffrent d‘un mal incurable et qui ont formulé leur demande de manière volontaire, réfléchie et répétée. Anne Hebert a trouvé chez nous " une réponse humaniste, une main tendue qu’on ne lâche plus". Elle invite la France à ne pas délester de sa responsabilité sur les pays voisins. Pour l’équipe Macron cette question n’est pas une urgence. Ce qui choque Anne Hebert. "C’est refuser d’être en accord avec les compatriotes", dit-elle.

Retrouvez l'interview d'Anne Bert par Eddy Caekelberghs dans Au bout du jour

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