L'avis de recherche de Najim Laachraoui retiré du site de la police fédérale

L'avis de recherche de Najim Laachraoui retiré du site de la police fédérale
L'avis de recherche de Najim Laachraoui retiré du site de la police fédérale - © Tous droits réservés

L'avis de recherche de Najim Laachraoui, l'homme identifié comme étant le second kamikaze de Brussels Airport aux côtés d'Ibrahim El Bakraoui, ne figurait plus vendredi vers 10h30 ce vendredi sur le site de la police fédérale alors qu'il était encore repris plus tôt dans la matinée.

La porte-parole de la police fédérale a renvoyé vers le parquet fédéral confirmant toutefois que les avis de recherche étaient postées et retirées "à la demande du parquet fédéral, en fonction de l'avancement de l'enquête".

Parmi les trois terroristes ayant participé à l'attentat à Brussels Airport, deux se sont fait exploser. Ibrahim El Bakraoui a été formellement identifié, a annoncé le parquet fédéral lors d'une conférence de presse. Le second kamikaze est, selon nos informations, Najim Laachraoui, bien que le parquet fédéral ne l'ait pas encore, officiellement, confirmé.

Un troisième suspect, qui n'a pas encore été identifié, a pris la fuite. Son avis de recherche est toujours bien disponible sur le site Web de la police fédérale.

Le retrait de l'avis de recherche de celui qui a été identifié comme Najim Laachraoui pourrait indirectement confirmé qu'il s'agit bien du second kamikaze et que, étant dès lors mort dans l'attaque qu'il a perpétré avec Ibrahim El Bakraoui à Brussels Airport, il n'est logiquement plus recherché, contrairement au troisième homme.

Najim Laachraoui, âgé de 24 ans et parti en Syrie en février 2013, est recherché depuis le 4 décembre 2015. Il avait été contrôlé sous la fausse identité de Soufiane Kayal début septembre à la frontière austro-hongroise en compagnie de Salah Abdeslam. Laachraoui avait loué sous le nom de Soufiane Kayal une maison à Auvelais, près de Namur, qui a servi à préparer les attentats djihadistes dans la capitale française.

Les enquêteurs le soupçonnent également d'avoir été, avec Mohamed Belkaïd, en lien par téléphone avec certains des kamikazes le soir du 13 novembre. Son ADN a également été retrouvé sur "du matériel explosif utilisé lors des attaques" qui ont fait 130 morts le 13 novembre.

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