Attentats à Bruxelles: tour de chauffe parlementaire avant l'audition de Jambon

Attentats à Bruxelles: tour de chauffe parlementaire avant l'audition de Jambon
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Attentats à Bruxelles: tour de chauffe parlementaire avant l'audition de Jambon - © Tous droits réservés

Les esprits se sont quelque peu échauffés mercredi matin en vue de l'audition du ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, devant la commission d'enquête parlementaire sur les attentats terroristes.

Les questions posées par le chef de groupe N-VA, Peter De Roover, n'ont guère laissé de doute sur les arguments que développeront les nationalistes flamands la semaine prochaine. La commission entendra lundi en principe le ministre N-VA.

L'un des points d'attention sera l'échange d'informations avec la Turquie à propos de l'un des terroristes du 22 mars, Ibrahim El Bakraoui.

Le ministre avait alors mis en cause personnellement l'officier de liaison de la police fédérale à Istanbul, Sebastien Joris. A entendre plusieurs parlementaires, les auditions à huis-clos de Sebastien Joris et de son supérieur ont permis de disculper le policier. L'opposition a donc pointé du doigt l'attitude de Jan Jambon.

Des éléments disculpant Sebastien Joris

La commission d'enquête entendait mercredi Patrick Stevens, responsable de la lutte contre le terrorisme à Interpol et ancien officier de liaison aux Etats-Unis. Parmi les éléments disculpant Sebastien Joris figurait celui des vacances qu'il prenait alors qu'une information partielle était transmise par la Turquie (et dont Sebastien Joris s'est d'ailleurs occupé).

La N-VA a voulu savoir comment Patrick Stevens procédait quand il était absent. "Il y a plusieurs canaux de communication", a expliqué le policier tout en précisant qu'il était toujours en "stand by". La question n'avait guère de rapport avec les fonctions de Patrick Stevens au sein d'Interpol pour lesquelles il était entendu. "Indécent", s'est exclamé Laurette Onkelinx (PS). 

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