Relâché, Mohamed Abdeslam se défend: "Je n'ai jamais eu de problèmes avec qui que ce soit"

Depuis samedi soir et l'identification de l'un d'entre eux comme étant l'un des kamikazes qui avait participé à la série d'attaques terroristes à Paris, les frères Abdeslam ont tenu la presse en haleine.

Mohamed Abdeslam, frère de Brahim décédé dans son opération kamikaze, et de Salah, suspect recherché dans ce dossier par les autorités belges, avait été arrêté samedi, avec 6 autres individus.

Il a été relâché ce lundi, dans l'après-midi. "Vendredi soir, toute la soirée, j'avais un alibi, et c’est la raison pour laquelle elle (la juge d'instruction, ndlr) m’a relâché", déclarait-il à sa sortie du palais de justice. Le parquet fédéral avait déjà annoncé sa libération, et l'existence de son alibi plus tôt dans la journée.

"Comme vous le savez tous, j’ai été accusé de participer à des actes de terrorisme", a-t-il expliqué. "Je suis effectivement l’un des frères, mais en aucun cas, je n’ai été lié de près ou de loin à une quelconque intervention dans ce qui s’est passé".

Mohamed Abdeslam insistait également sur sa longue carrière - 10 ans - d'employé communal, "sans problèmes avec qui que ce soit".

Mohamed a également affirmé que la radicalisation présumée de ses frères ne l'avait pas frappé. Ils avaient des attitudes normales, dit-il. En ajoutant: "Mon frère Salah n'a pas encore été entendu par la justice. On ne sait pas encore ce qui s’est réellement passé, nous ne savons pas si, avec les tensions qu’il y a,  il osera se rendre à la justice."

"Nous sommes une famille ouverte, nous n’avons jamais eu de problèmes avec la justice", insistait-t-il.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK