Des militaires français armés présents aux abords du Bataclan ne sont pas intervenus

Georges Dallemagne, député cdH
Georges Dallemagne, député cdH - © RTBF

Des militaires de la force Sentinelle française se trouvaient devant le Bataclan le soir des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, mais ils ne sont pas intervenus car leurs règles d'engagement ne le prévoyaient pas, selon le député cdH Georges Dallemagne.

"Nos collègues français nous ont appris qu'il y avait huit soldats de la force Sentinelle qui se trouvaient aux abords du Bataclan, à l'arrière en fait. Ils ne sont pas intervenus au moment où il y avait les tueries à l'intérieur du Bataclan, parce qu'ils n'en n'avaient pas reçu l'ordre d'intervenir. Ils n'ont pas pu non plus prêter leurs armes à leurs collègues policiers. Les policiers n'avaient pas l'armement qui leur permettait de donner l'assaut à l'intérieur du Bataclan. Les militaires n'ont pas pu se défaire de leurs armes parce que cela leur est interdit. Cela a été un grand étonnement pour nous" a expliqué Georges Dallemagne à la RTBF.

 

 

 

 

 

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