La Safe Room de Joëlle Milquet – Le contrechamp de 7 à la Une

C’était du jamais vu en Belgique. Le lundi 23 et 24 novembre, toutes les écoles et universités de Bruxelles sont restées désespérément fermées. En cause : l’élévation du niveau d’alerte à 4, c’est-à-dire son maximum. La ministre de l’Education, Joëlle Milquet (cdH), est donc revenue sur le devant de la scène. C’est qu’il fallait coordonner la réouverture avec les directeurs d’école, rassurer enfants et parents, et veiller à ce que les mesures de sécurité soient bien mises en place dans les établissements. Tout un programme. Car c’était une des grandes questions de la semaine : " Comment assurer la sécurité des élèves dans les écoles bruxelloises? ".

Parmi les mesures proposées, il en est une qui n’est pas passée inaperçue. Joëlle Milquet a évoqué la possibilité de créer des " Safe Room " dans les écoles. Comprenez : " des pièces de confinements où pourraient se réfugier élèves et professeur en cas d’attaque ".

Le concept, pas très rassurant il faut l’avouer, est rapidement réfuté par le bourgmestre bruxellois Yvan Mayeur (PS). Alors les tentatives de la ministre de s’expliquer se sont enchainées, et notre journaliste Tristan Godaert était là pour savoir si elles tenaient la route.

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