Provisoirement pas de sanctions contre les malades de longue durée

Les plans de réformes pour les malades de longue durée devaient rapporter 122 millions d'euros cette année.
Les plans de réformes pour les malades de longue durée devaient rapporter 122 millions d'euros cette année. - © ANTHONY DEHEZ - BELGA

Le gouvernement fédéral n'appliquera provisoirement pas de sanctions aux malade de longue durée qui refusent un travail adapté ou aux employeurs qui ne collaborent pas, écrit De Tijd ce vendredi, information confirmée par une source gouvernementale.

Le suivi plus strict des malades de longue durée faisait partie de l'accord autour du contrôle budgétaire. Cet accord prévoyait que la décision d'une éventuelle réintégration serait prise sur base d'un système de listes de questions et d'entretiens. Les personnes refusant de collaborer risquent de perdre une partie de leurs allocations.

Laisser une chance à l'accord conclu par les partenaires sociaux

Mais, provisoirement, rien ne changera. Le comité ministériel restreint a décidé, après une discussion sur les notifications de l'accord budgétaire, de ne pas appliquer de sanctions pour le moment, pour laisser une chance à l'accord conclu par les partenaires sociaux, qui ne contient pas de sanctions.

L'accord sera évalué avec les partenaires sociaux en juillet. S'il apparaît que les mesures actuelles ne suffisent pas à atteindre l'objectif budgétaire, on basculera dans un système avec sanctions. Les plans de réformes pour les malades de longue durée devaient rapporter 122 millions d'euros cette année.

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