Conseil de sécurité de l'ONU: la Belgique plutôt confiante d'obtenir un siège

La reine Mathilde, le roi Philippe et le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders lors de la présentation de la campagne le 23 octobre 2015 à Bruxelles.
La reine Mathilde, le roi Philippe et le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders lors de la présentation de la campagne le 23 octobre 2015 à Bruxelles. - © ERIC LALMAND - BELGA

La Belgique a officiellement lancé sa campagne pour obtenir un siège non-permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies en 2019 et 2020. Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR), a présenté, le logo de cette campagne : la colombe de la paix. La paix qui, avec le consensus, est l'un des deux arguments mis en avant dans cette campagne.

"Bâtir le consensus, agir pour la paix", sera le slogan de cette campagne. La Belgique espère retourner siéger au Conseil de sécurité pour la sixième fois, en septante années d'existence. Le Conseil de sécurité est l'organe suprême de l'Organisation des Nations Unies, là où peut se décider l'emploi légitime de la force.

"Ordonner l'utilisation de la force"

"Le Conseil de sécurité est certainement l'organe politique le plus important au monde, commente Serge Brammertz, procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. C'est là où les décisions importantes sont prises par rapport à l'utilisation des armes s'il le faut, sur base du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies qui autorise le Conseil de sécurité à ordonner l'utilisation de la force par rapport à un conflit donné. C'est donc certainement important sur le plan politique."

La Belgique compte sur sa réputation de diplomatie active en faveur du compromis pour obtenir un siège en 2019 et 2020. Il y a trois candidats pour les deux sièges réservés pour l'Europe de l'Ouest : la Belgique, l'Allemagne et Israël. Les diplomates sont plutôt confiants dans les chances d'obtenir l'un de ces deux sièges.

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