Vic Van Aelst traduit le sentiment de nombreux Flamands, dit la N-VA

Le porte-parole du parti nationaliste, où émarge Vic Van Aelst, a ainsi évoqué le non respect de la législation linguistique à Bruxelles et l'absence de reconnaissance du caractère flamand de la périphérie bruxelloise par les francophones.

Il a concédé que Vic Van Aelst avait émis ses critiques de manière "dure et acerbe".

"Vous pouvez faire deux choses: soit vous arrêter aux mots, soit -et ce serait bien plus intelligent - prendre ces problèmes à bras le corps pour faire disparaître ce sentiment", a-t-il dit.

Le porte-parole de la N-VA a par ailleurs souligné que l'avocat était un simple membre qui exprime son opinion et que les medias lui tombaient plus rapidement dessus parce qu'il est une personne connue.

La N-VA ne veut pas devoir justifier tout ce que ses membres disent

Ces derniers temps, l'avocat avait notamment déclaré qu'il perçoit chez "ceux qui décident en Belgique francophone" un "incroyable sentiment de supériorité" ou encore qu’il voulait bien être "solidaire des Turcs, mais pas des Wallons", qu’il accusait de plumer la Flandre depuis 180 ans.

Son dernier fait d'armes verbal était la déclaration suivante: "Ecoutez comment Di Rupo, Onkelinx et Milquet violent notre langue. Cela me fait mal au coeur".

"Nous n'allons pas donner de justification pour tout ce que nos 18 000 membres disent", a conclu le porte-parole de la N-VA.

Ju. Vl. avec Belga

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