Van Quickenborne veut une simplification fiscale et une baisse d'impôts

Vincent Van Quickenborne n'estime pas indispensable que le prochain gouvernement fédéral dispose d'une majorité du côté flamand,
Vincent Van Quickenborne n'estime pas indispensable que le prochain gouvernement fédéral dispose d'une majorité du côté flamand, - © KURT DESPLENTER - BELGA

Vincent Van Quickenborne (Open Vld), bourgmestre de Courtrai et ancien vice-premier ministre responsable des pensions, n'estime pas indispensable que le prochain gouvernement fédéral dispose d'une majorité du côté flamand, a-t-il indiqué dimanche dans les pages du journal De Zondag. "Une baisse d'impôts et une simplification administrative, voilà nos conditions", a-t-il résumé.

Le gouvernement Di Rupo, dont l'Open Vld est partie prenante, n'a d'ailleurs pas de majorité parmi les représentants flamands à la Chambre. Pour Van Quickenborne, un tel scénario ne pose pas problème. "Je ne trouve pas cela nécessaire. Le plus important est d'avoir une majorité au Parlement, que ce soit une majorité flamande et une minorité francophone, ou l'inverse, ou encore une majorité des deux côtés".

Le libéral préfère mettre l'accent sur "des réformes fondamentales". "La fiscalité est si compliquée aujourd'hui que personne n'arrive à remplir sa déclaration d'impôts", assure-t-il. "Cela doit changer. Deuxièmement, cela n'est pas possible que certains doivent remettre plus de la moitié de leurs revenus à l'Etat. Ces deux principes doivent figurer dans l'accord de gouvernement, sinon nous n'y participerons pas".

Sur le plan individuel, Vincent Van Quickenborne affirme ne pas avoir lui-même d'ambitions ministérielles.


Belga

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