Van Quickenborne veut "combler les lacunes" de la loi sur les armes

Quinze ans après le renforcement de la législation sur les armes, la détention d'armes à feu repart à la hausse, ressort-il d'une étude de l'institut flamand pour la paix (Vlaams Vredesinstituut). Des dizaines de milliers de Flamands envisagent à présent d'acheter une arme à feu. Le sentiment d'insécurité y joue un rôle important, selon ce rapport.

Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open Vld) souligne que la Belgique dispose déjà d'une loi stricte sur les armes. Celle-ci a vu le jour à la suite de la tuerie perpétrée en 2006 par Hans Van Themsche à Anvers. "Mais je pense toujours qu'il est nécessaire de combler les lacunes de la loi", a réagi le ministre. "J'en vois deux pour le moment. La première est que vous pouvez encore tirer occasionnellement dans un club de tir sans permis. Cela signifie que vous pouvez également tirer avec des armes lourdes. J'ai compris que les extrémistes de droite, surtout, utilisaient cette faille."

Le deuxième problème qui, selon Van Quickenborne, doit être résolu est le contrôle. "Aujourd'hui, il existe principalement un contrôle papier, avec des registres papier. Si nous pouvons numériser cela, nous pouvons nous assurer qu'un permis d'armes à feu est immédiatement retiré lorsque quelqu'un figure sur la liste Ocam." M. Van Quickenborne a assuré vouloir travailler rapidement sur ces ajustements. 

La loi sur les armes: quid des armes dits "historiques" ? (Le Scan du 20/03/2020)

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